Archives for octobre 2018

Base aérienne 101 de Sénou dotée pour mieux faire face à sa mission

La base aérienne 101 de Sénou a inauguré, le mardi 30 octobre 2018, deux salles d’hospitalisation et un bloc de quatre toilettes extérieures au profit de son centre médical. La construction de ces salles s’inscrit dans le projet à impact rapide du programme « Stabilization and Recovery » de la MINUSMA.

Financé par la MINUSMA pour un montant de plus de 24 millions de FCFA, les salles d’hospitalisation sont équipées chacune de 8 lits, 2 climatiseurs et 2 ventilateurs pour la maternité et le dispensaire.

La construction de ces structures sanitaires, selon la représentante de la MINUSMA le lieutenant-colonel Boureima Soumana Mariam du Niger, constituera un renfort substantiel aux infrastructures déjà en place et elle donnera un visage nouveau au centre médical.

Le Chef d’état-major de l’Armée de l’air, le général de brigade Souleymane Bamba, se dit animé par un sentiment de joie compte tenu du rôle important que l’infirmerie de la base aérienne 101 joue non seulement pour le personnel de l’armée de l’air mais aussi pour la communauté de Sénou, de Guana, de Sirakoro.

Programme de sécurisation intégrée des régions centre du pays : un forum à Ségou pour un plan d’action

Bâtir la paix sociale est une affaire de tous et de chacun. Il y a donc nécessité d’une mobilisation tous azimuts. La communication a un rôle à jouer à cet effet. C’est là la substance de l’atelier de Ségou.

Le Plan de Sécurisation Intégrée des Régions Centre du mali (PSIRC) a été initié en février 2018. Un décret présidentiel le valide en août 2018.

Sa mise en œuvre nécessite un Plan d’actions. C’est à cet effet qu’un forum s’est tenu à Ségou du 24 au 26 octobre 2018. Sa thématique portait sur la Sécurité, la Gouvernance et le Développement Socioéconomique.

Il est important de noter la diversité des participants. Le forum de Ségou sur la sécurité, la Gouvernance et le développement Socioéconomique a réuni des acteurs aussi divers que variés venant des sept cercles de la région. Il s’agit des représentants des communautés à la base, chefs de villages et autorités traditionnelles, société civile, notabilités religieuses, administration publique, et élus à tous les niveaux des collectivités territoriales, les forces de sécurité, le Gouvernement et les partenaires techniques et financiers, notamment les experts de l’Union Européenne, de l’EUTM et d’Eucap Sahel.

Supervisé par le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, le Forum de Ségou a été conjointement organisé par le Gouvernorat de la région de Ségou et le Conseil régional avec l’appui de l’Action de Stabilisation de l’Union Européenne de Mopti et de Ségou.

Le forum a planché sur les facteurs propices à la sécurité, la gouvernance, le développement socio-économique, et un vivre ensemble paisible dans la région de Ségou. Il a permis un débat inclusif franc et responsable sur la situation sécuritaire dans la région de Ségou entre les représentants des élus, les associations et sensibilités religieuses, les chefs de villages, des communautés traditionnelles, les chasseurs, les diverses catégories socio-économiques, les structures étatiques régionales et nationales, des forces de sécurité et les partenaires techniques et financiers.

En somme il s’agissait d’identifier et de convenir de facteurs propices au renforcement de la sécurité humaine, en référence aux axes stratégiques et domaines d’intervention proposés dans le PSIRC.

L’interdépendance entre sécurité et développement économique a été rappelée et soutenue par tous.  Le représentant de l’ambassadeur de l’union européenne monsieur Salvador Franca a réitéré le soutien et l’accompagnement de son organisation tout en faisant appel à un dialogue inclusif pour une meilleure gestion de la question d’insécurité.

La séance d’ouverture a enregistré la présence des représentants des Ministres de la Sécurité et de la Protection Civile, le colonel major Ismala Deh, et de l’Administration, Abdalah Faskoye, le représentant de l’ambassadeur de l’union européenne monsieur Salvador Franca. L’inspecteur général Ibrahima Diallo, Commissaire à la Réforme du Secteur de la Sécurité en était le modérateur général.Trois panels

Sur la sécurité, la gouvernance, le développement socioéconomique et la communication

Le forum a travaillé sur les composantes ci-après, sous le format de panel : sécuritaire, gouvernance, développement économique et social et communication.

Le Panel 1  a traité de : enjeux, défis et complémentarité des acteurs dans la sécurisation des personnes et de leurs biens dans la région de Ségou-communautés à la base, administration territoriale et forces de sécurité

Il est ressorti que les questions liées à la gestion des problèmes sécuritaires nécessitent aujourd’hui une nouvelle approche participative. La promotion de la paix est une affaire de tous et non le seul apanage des forces armées et de sécurité. Les formes d’insécurité multidimensionnelle auxquelles font face les forces de sécurité et les populations dans les différents secteurs de la région ont été clarifiées : enlèvement de bétail, privation de libertés fondamentales, meurtres, brigandages, engins explosifs, conflit inter communautaire, etc., notamment dans les cercles de Macina et de Tominian.

C’est pourquoi une synergie d’action pour soutenir le plan de sécurité afin d’instaurer une paix durable a été prônée. L’Etat a été invité à plus de responsabilité face au problème d’insécurité. L’impunité et la violence ont été bannies comme mode d’expression. Seul dialogue a été privilégié par les participants à ce forum.

Le Panel 2 a traité de : administration déconcentrée et perspective de renforcement des acquis pour une gouvernance et un développement socio-économique harmonieux

Le plan de sécurité peut et doit contribuer à une bonne gouvernance et un développement socio-économique. Les défis sécuritaires sont énormes avec leurs corollaires d’assassinats et enlèvements sporadiques dus à l’insuffisance des moyens humains, et logistiques des Forces armées et de sécurité. Mais, il y a aussi une certaine méfiance réciproque, qui a été évoquée entre les acteurs sécuritaires et les populations.

Il été souhaité une meilleure fonctionnalité des services de l’Etat pour le PSIRC en vue de mettre en pratique des actions de sécurité, de gouvernance, de développement local et communautaire.

La jeunesse réclame une plus grande implication dans la recherche de solution à l’insécurité. Mais il lui faut plus d’emplois afin de lui éviter le spectre de l’enrôlement par les groupes de pression.

Le Panel 3 a traité : communication et dialogue entre les acteurs de sécurité, de gouvernance et de développement socio-économique

Le principe de de la communication est l’incitation à un changement de comportement. Ainsi, le modus vivendi de la communication sociale s’articule le paradigme suivant : convaincre, contraindre, contrôler. La communication, notamment sociale et humaine, est apparue comme l’échine du PSIRC. Tout doit être mis en œuvre afin d’emmener les parties prenantes au dialogue, à la concertation.  Des mécanismes et outils ad hoc doivent être vitalisés et/ou imaginés. Il s’agit notamment du rôle des griots, leaders religieux, communautaires, traditionnels. Les comités de sécurité régionaux et/ou locaux devront être rotatifs, délocalisés et plus inclusifs.

Des radios communautaires avec un contenu adapté sont à imaginer au plus près possible des populations à la base. Des débats dans les structures nationales leur seront toujours complémentaires avec beaucoup de fréquence appropriée. Des vidéos et autres activités artistiques sont aussi nécessaires. En tous les cas les caravanes de sensibilisation urgent.

Mais cette communication ne réussira qu’en accompagnant un comportement exemplaire de la part de tous les acteurs.

Le mauvais comportement de certains personnels FAMa est fréquemment indexé comme une source majeure de difficulté, donc de méfiance entre populations et FAMa. Les chasseurs Dosso menacent même de s’en prendre aux gendarmes.

C’est pourquoi des missions de bons offices urgentes ont été suggérées auprès des populations et des communautés à la base.

Les autorités ont été invitées à tout mettre en œuvre pour éviter le port anarchique de l’uniforme militaire par les malfaiteurs afin d’éviter une confusion avec les FAMa sur le terrain. Il y a aussi et surtout que l’absence de l’Etat, notamment les FAMa, laisse libre cours aux bandits pour y installer leurs nids. Le forum recommande vivement l’intensification des échanges et concertations entre les populations et les forces de sécurité au centre du pays.

Il n’y a pas d’autre alternative que la sensibilisation-éducation-veille-contrôle, s’il y a lieu. Il est recommandable :

Aux FAMa de :

  • aller et parler aux populations (radios locales, messages, vidéogrammes, etc.)
  • intensifier les ACM
  • veiller au respect des droits de l’homme
  • ne pas craindre d’interpeller un suspect
  • user de radios ou tout autre média de proximité

Aux populations de :

  • susciter la confiance des FAMa par leur bonne et France collaboration dans la fourniture du renseignement
  • partager avec diligence les informations
  • constituer des cadres et instances de concertations communautaires inclusifs
  • convenir et déterminer des normes et valeurs communautaires à diffuser et faire respecter
  • mettre sur pied des instances de saisines et de transmissions des informations aux FAMa.

Aux autorités administratives de :

  • organiser, créer des organes d rencontres et de dialogues formalisés
  • favoriser la mise sur pied de radios de proximité
  • organiser et favoriser des activités populaires
  • délocaliser la tenue des conseils de sécurité régionaux et locaux
  • élargir les conseils de sécurité régionaux et locaux aux leaders d’opinion locaux et/ou régionaux (jeunesse, femmes, etc.)

En se parlant, l’on parvient toujours à un consensus.

Colonel Diarran Koné, participant au Forum

Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants rencontre les anciens : une première

Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC), le Pr. Tièmoko Sangaré, était face aux officiers généraux, officiers, sous-officiers et militaires du rang à sa demande. Une première dans l’histoire de la 3ème République a fait savoir le colonel Ousmane Coulibaly. Ce représentant des doyens du département s’est réjoui au nom de tous les anciens de l’initiative noble du MDAC. Cette prise de contact, du vendredi 26 octobre 2018 au département, exprime une volonté de cohésion et de restitution d’une armée qui a été pendant des années affectée par des évènements regrettables.Pour le ministre Sangaré, cette rencontre traduit 3 symboles majeurs qui sont la solidarité, la maturité et la foi en l’avenir de notre pays. Le métier des armes est plus qu’un métier, c’est une vocation parce qu’il est fait des sens du devoir, de l’amour de la patrie, de l’esprit de sacrifice et l’acceptation volontaire du risque, poursuit le MDAC. Accepter de mourir pour préserver la vie et la liberté des autres est le serment et le périlleux devoir du soldat. Cette volonté de donner à notre armée l’unité et la cohésion pour face aux défis auxquels font face tous ceux qui ont servi cette organisation de Défense et de protection de la République.

Police nationale : L’unité de l’air renforcée

Ce don est composé de masques, de gants, de combinaisons, de lunettes et de poubelles qui permettront de lutter contre le Bio Terrorisme.

Pour le médecin chef de la police, le commissaire divisionnaire Mamady Coulibaly, le Bio Terrorisme est la diffusion de germes capables de déclencher des maladies. Il fait partie de l’ensemble de concept appelé chimique, biologique et nucléaire, il suppose l’usage des agents biologiques ou des toxines.

L’occasion a été opportune pour le Directeur Général de la Police, l’inspecteur général Moussa Ag Infahy, d’inviter le personnel à être vigilant pour que les terroristes ne gagnent pas le terrain. Il a enfin rassuré quant à l’utilisation rationnelle du don au bénéfice de la police de l’air. La cérémonie de remise a eu lieu, le vendredi 26 octobre 2018 au commissariat spécial de la police de l’air de l’aéroport en présence du Directeur Général de la Police nationale, l’inspecteur général Moussa Ag Infahy.

Force Conjointe du G5 SAHEL : L’EUTM met sa touche

Trente-cinq (35) stagiaires, tous des Officiers de groupe de commandement et des postes de commandement de la FC-G5 Sahel viennent de boucler une formation de 4 jours au grand hôtel de Bko. Financé par la République fédérale d’Allemagne, cet atelier renforce les capacités des officiers chargés d’être au cœur des opérations du G5-Sahel.

Les objectifs de ce séminaire étaient de réunir en premier lieu les officiers pour qu’ils puissent échanger entre eux sur leurs expériences et débattre des sujets intéressants dans les jours à venir.  En second lieu, donner aux officiers la connaissance de la bande sahélo-saharienne au sein duquel ils vont évoluer et tirer les enseignements des premiers arrivants.

L’Ambassadeur de l’Union Européenne Alain  Holleville se dit heureux et honorer de participer à cette cérémonie de fin de formation organisée par l’EUTM et l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye(EMPABB) à l’intention de la FC du G5 Sahel. Selon l’Ambassadeur c’est un moment clé pour discuter des problèmes dans une zone d’insécurité sans précédent. Pour M. Holleville 100 millions d’Euros ont été mobilisés  par l’Union européenne afin d’appuyer la Force conjointe. Selon le commandant de l’EUTM, le général MILLAN après le dur labeur de ces 4 jours, cette formation sera une occasion pour faire valoir les acquis et les mettre en pratique dans le futur. Il a salué la présence volumineuse des participants et a remercié les sortants pour leur patience.

Pour le Lieutenant-colonel Sidi Ali Fofana, représentant du Directeur de l’EMP,  les menaces globales d’aujourd’hui et particulièrement sont celles qui se manifestent dans l’espace Sahélo-saharien. Il a salué la collaboration de l’Allemagne qui a permis la tenue de cette formation.

Le chef d’état-major de la FC G5 Sahel, le Colonel-major Moussa Mahamadou a au nom du COMANFOR remercié l’EMP et l’EUTM  pour leur appui à l’organisation de ce séminaire durant cette montée en puissance et l’Allemagne pour son financement qui n’est pas une première.

EUTM Mali – Luxembourg : la polyclinique des armées de Kati fait peau neuve

100 GPS, 6 000 trousses individuelles de secours, 25 sacs de secours, un laboratoire biosécurité de niveau 2 entièrement rénové, une nouvelle salle de débriefing en psychiatrie d’un coût de plus de 900 millions de F CFA : voilà la réalisation multifonctionnelle financée par le Grand-duché de Luxembourg à travers l’EUTM Mali. Officiellement réceptionnée le 25 octobre 2018, elle permettra à la Direction Centrale des Services de Santé des Armées (DCSSA) de prendre en charge de façon efficiente les blessés de guerre à la polyclinique des armées de Kati.

Fruit d’une collaboration bilatérale EUTM/DCSSA, ces équipements viennent combler les attentes du Directeur  DCSSA, le médecin général de brigade Boubacar Dembélé, et du Chef d’état-major général des armées, le général de division Moussa M’Bemba Keita. Selon le Directeur DCSSA, elles permettront d’assurer à tous les patients une meilleure prise en charge médicale. Le commandant de l’EUTM, le général de brigade Enrique Millan, a souligné qu’un soldat qui sait qu’il sera efficacement pris en charge en cas de blessure ou de maladie, est un soldat qui se bat mieux.

Tombouctou : les FAMa au secours des populations

Dans la région de Tombouctou, le secteur 3 a bénéficié de plusieurs actions – une aide médicale aux populations (AMP) et des actions civilo-militaires (ACM) – permettant à l’armée et à son peuple de communier pour la stabilité du pays. Dans le cadre de l’opération Danaya 5, les populations du village de Likrakar ont reçu le 22 octobre 2018 des vivres et une série de consultations médicales gratuites de la part des FAMa, qui ont également échangé avec les populations sur l’hygiène et la vigilance face à l’ennemi qui rode au quotidien.
L’objectif était de consolider les acquis en termes de confiance entre les Forces de défense et de sécurité et les populations. Le chef du village Hameda Ould Oumar a salué l’initiative qui rassure davantage les populations sur les plans sécuritaire, social et sanitaire.

Désarmement et réinsertion des ex-rebelles : Bientôt…

Dans le cadre de l’information et de la sensibilisation sur le processus de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), qui se déroulera du 05 au 30 novembre prochain, le coordinateur du Mécanisme Opérationnel de Coordination, le Général Mamadou Idrissa Coulibaly s’est entretenu le samedi 20 octobre, avec la troupe de la première région militaire de Gao, sur les modalités d’intégration des ex combattants au sein des Forces Armées Maliennes et de sécurité. Une rencontre mis à profit pour donner des précisions de taille par rapport à ce dit processus.

Cette campagne de sensibilisation et d’information des plus hautes autorités du pays vise d’une part à apporter des précisions notoires sur les modalités d’intégration des ex-rebelles au sein des FAMa et d’autre part de prodiguer des conseils pour le bon déroulement du DDR qui se profile à l’horizon.  Dans son explication, le coordinateur du MOC, le général Mamadou I Coulibaly a précisé que cette phase préliminaire de campagne constitue l’une des pierres angulaires pour la bonne marche du processus d’intégration en cours.

Selon lui, l’intégration de ces ex-combattants se fera sans nul doute suivant un certain nombre de critères, notamment l’aptitude physique et l’enquête de moralité. Il ajoute que tous ceux qui ne satisferont pas à la visite médicale seront renvoyés à d’autres fonctions de la vie civile en plus de ceux-là aussi qui ne souhaitent pas continuer dans l’armée.

S’agissant du problème des grades que bénéficieront les ex-rebelles, le coordinateur du MOC a précisé que la question est toujours à l’étude, prétextant que cette préoccupation relève du domaine politique. Il a en outre invité les uns et les autres à prioriser l’intérêt général pour que notre pays puisse sortir de cette situation lamentable et désastreuse.

MDL/C Dramane Dembélé

FESTIVITES DU 22 SEPTEMBRE 2018 : les femmes de la garde célèbrent…

Les épouses des Gardes ont fait vibrer le camp de N’Tomikorobougou, le samedi 20 octobre 2018, pour célébrer la fête d’indépendance du Mali. Un planning des activités de l’Association des Femmes des Camps de Garde (AFC Garde). L’évènement était placé sous le parrainage du Chef d’état-major de la Garde Nationale, le Général de Brigade Ouahoun Koné et de Mme Diawara Nabou Diawara.

En communion avec leurs sœurs civiles du quartier, ainsi que les femmes des autres corps de l’armée de la sécurité, les femmes du camp de garde de N’Tomikorobougou ont tenue à marquer la cohésion pour un Mali uni.

La présidente de l’AFC Garde, Mme Nantoumé Fatoumata Doumbia a remercié ses sœurs, les responsables de la Garde nationale pour la réussite de cette  fête.

La DIRPA renforce les capacités de ses informaticiens

Le soldat de 1ère classe Abdoulaye Diallo qui bénéficie d’une mise à niveau. Il vient de boucler un stage de perfectionnement en Microsoft Access. Cette formation de 2 semaines s’est effectuée à l’entreprise Mediasoft-Technology à l’ACI-2000. Le Directeur DIRPA, le colonel Diarran Koné, entend ainsi donner un certain dynamisme à son service à travers des agents d’une maîtrise totale des données indispensables à la bonne marche d’une rédaction. Le colonel Koné a tenu à être de la cérémonie pour exprimer son enthousiasme.

Région militaire de Tombouctou : Barkhane change de main

Le commandement régional de Barkhane change de main à Tombouctou. C’est le commandant Jean-Yves qui est désormais aux commandes. Il remplace le commandant David en fin de mission à Tombouctou.

Le départ du sortant a fait l’objet d’une cérémonie qui a eu lieu le mercredi 17 octobre 2018 à la place d’armes du camp fort de Cheick Sidi Bekaye.

L’occasion a été opportune pour le commandant de  zone du secteur N°3, le colonel Abass Dembélé  de féliciter son compagnon d’armes pour le soutien indéfectible aux Forces de défense et de sécurité sur tous les plans. Le colonel Dembélé espère que le nouveau commandant régional de Barkhane, le commandant Jean-Yves, œuvrera avec le même dynamisme pour cette coopération bilatérale bénéfique pour nous tous.

Des échanges de cadeaux ont agrémenté la cérémonie.  Le commandant sortant de la force Barkhane, le commandant David, a félicité les Forces de défense et de sécurité maliennes pour leur dévouement, leur détermination, leur courage et leur collaboration franche pour la sécurisation des personnes et de leurs biens pour le retour de la paix.

Un autre grand témoin de l’armée s’éclipse

Le capitaine Seydou Traoré  né  vers 1932 était de ceux qui ont quitté la patrie pour défendre. Parti du Soudan français comme engagé volontaire pour l’armée coloniale, il a regagné le bercail à l’éclatement de la fédération du Mali, répondant sans hésitation à l’appel de la Mère patrie. Il incorpore l’armée française en 1952. Le Capitaine Traoré a porté haut l’étendard du Mali nouveau partout où le besoin s’est fait sentir, malgré la modestie des moyens. Il a donné ses lettres de noblesse, à la jeune Armée Malienne et à plusieurs de ses cadets et fils, le désir de faire carrière dans ce corps. Il octroie  la médaille commémorative de campagne et devient Chevalier de l’Ordre national du Mali en 1974.

Ce meneur d’hommes avéré, intelligent, travailleur, s’imposant une discipline martiale, le Capitaine Seydou a fait l’unanimité sur sa personne et sur ses compétences. Les témoignages sincères et émouvants de ses plus proches, des compagnons d’armes et amis en disent long. Le Capitaine Seydou Traoré repose désormais au cimetière de Kati-malibougou. Dors en paix mon Capitaine.

Les cérémonies funèbres du capitaine Seydou Traoré ont eu lieu le mercredi 17 octobre 2018 à son domicile à Kati-malibougou. Il s’en allé laissant derrière lui, parents, amis et collaborateurs inconsolables.

Tombouctou : le civisme de retour à l’école par les militaires

Dans le cadre des actions civilo militaires (ACM), les FAMa ont organisé une cérémonie aux couleurs, le 15 octobre 2018, en présence du représentant du commandant de zone, le capitaine Noël Traoré à l’école Lumière du quartier sans fil à (Tombouctou).

L’objectif de cette activité était de démontrer aux élèves, aux parents d’élèves et aux corps professoral que la montée aux couleurs est une action de patriotisme pour tous les maliens.

Elle exprime le respect, l’attachement, l’engagement, le dévouement et l’esprit de sacrifice des citoyens vis-à-vis de leur pays.A travers ce geste symbolique, les militaires cherchent à faire naître chez les plus jeunes un engouement sans faille des valeurs sociétales, culturelles et morales de notre beau pays  a souligné le sous-lieutenant Silas Daouko chef de bureau du service social et l’officier en charge de l’ACM de la 5ème région militaire.

Pour le Directeur de l’école Lumière, M. Ombotimbe Daniel, l’école Lumière est une institution chrétienne, elle est là dans le cadre d’aider l’État ou accompagner l’État dans la bonne éducation de la petite enfance jusqu’à un certain niveau. Je suis dans la joie de nous avoir honoré en nous faisant montré qu’est-ce que le drapeau, la valeur, et comment l’entretenir a ajouté le directeur de l’école Lumière.