Archives for décembre 2018

La nuit des Anciens Enfants de Troupe (AET)

L’Amical des Elèves du Prytanée Militaire de Kati (AEPM) a organisé un dîner à l’honneur de  la nuit des AET le 28 décembre 2018 à l’hôtel  Sheraton de Bamako. Placée sous le thème «  Paix et Cohésion », la cérémonie de cette année avait pour doyen d’honneur le lieutenant-colonel, Satigui Bagayogo.

Rappelons que l’AEPM existe depuis une vingtaine d’années et son actuel président  est Ousmane Diallo. L’Amical compte aujourd’hui plus de 1500 membres civils et militaires, exerçant dans toutes les catégories professionnelles, issus d’une dizaine de pays africains et vivant à travers le monde.

Monsieur Diallo a souligné que chaque membre doit payer une cotisation de 10 000 FCFA par an. Il a ensuite remercié tous les partenaires qui les accompagnent durant toutes ces années.

Pour joindre l’utile à l’agréable, on pouvait noter la présence de plusieurs icônes de la musique malienne notamment Abdoulaye Diabaté, Djénèba Seck et le rappeur Dj KJ.

2ème Cl Djénèbou dite Mah Diakité

Gao : Des soldats transmetteurs désormais opérationnels

26 soldats des transmissions des contingents 2015 et 2017 ont bouclé une formation préliminaire, le vendredi 28 décembre 2018, au secteur numéro 1 de Gao. La fin de cette formation a fait l’objet d’une grande cérémonie présidée par le lieutenant-colonel Youssouf Oumar Cissé, représentant le Commandant de Zone de Gao.

A l’issu de deux (2) mois de formation, ces soldats sont désormais capables, en tant que futurs opérateurs, de travailler avec plusieurs codes des transmissions, de connaitre les caractéristiques et les catégories de message, etc.

Le Directeur des Transmissions de la Région Militaire Numéro 1, le commandant Aliou Togo, souligne que l’objectif de cette initiation était à la fois d’assimiler des savoirs faire, technique et tactique, indispensables pour la catégorie à laquelle ils appartiennent.

2ème Cl Hamadou Makounou

Les larmes de fin d’année : Les FAMa perdent des Soldats de marque

 Des funérailles se sont suivies à la deuxième quinzaine du mois de décembre. Après le colonel Ousmane Coulibaly sans compter ceux qui sont tombés sur le théâtre, voilà que le Général de brigade Pangassy Sangaré sans crier gare s’éclipse en plein nuit aux mains des siens impuissants. La cérémonie funèbre de cet autre ancien Chef d’Etat-major Général des Armées a eu lieu ce dimanche 30 décembre 2018 à la place d’Armes du 34ème Bataillon du Génie Militaire. C’était sous la présidence du Chef suprême des Armées, son excellence Ibrahim Boubacar Kéita.

Ce brillant cavalier Officier Général, d’une riche carrière militaire et d’une allure a gravé son empreinte à jamais dans l’histoire de l’Armée Malienne. 72 heures avant la nouvelle année, c’est-à-dire le 28 décembre, le général humble face à la volonté du Tout Puissant a arrêté de se battre contre la mort. Il n’a pas été vaincu mais plutôt a répondu à l’appel du Seigneur qui le recrute pour une mission céleste. Il a fait sa part ici-bas, son héritage entre les mains de ceux qui ont travaillé avec lui et les premiers élèves du prytanée restera et servira de repère de génération en génération.

Quant à son parcours, il servira d’école pour ceux qui se battront pour sortir notre armée du méandre des ennemis de la paix.

Né le 11 juin 1947 à Kati, fils de feu Capitaine Aly et de feue Niessemè Denou, très tôt, Pangassy Sangaré, à 9 ans, intègre l’Ecole des Enfants de Troupe de Saint-Louis au Sénégal.

Enfant de troupe et enfant de militaire, il entame une carrière militaire après ses études secondaires et supérieures et sa vocation se confirme. Ainsi commence pour lui une carrière d’officier. C’est ainsi qu’il sera admis au concours d’entrée de l’EMIA et incorporé dans l’Armée comme engagé volontaire pour 3 ans à compter du 3 novembre 1969.

Travailleur, assidu, très courageux, exemplaire dans le port de l’uniforme et doté d’un gout élevé pour le commandement, l’Elève Officier Pangassy Sangaré réussira son examen de sortie de l’EMIA en 1972. Avec ses camarades de la promotion Général Soumaré, il est nommé au grade de Sous-lieutenant pour compter du 1er octobre 1972.

Le nom du parrain de Promotion et la composition de leur chant de promotion « Mali Sordasiouw » en disait déjà long sur leur sens de l’honneur, du devoir accompli et de l’esprit de sacrifice.

A l’issue de son séjour au nord du pays, le Lieutenant Pangassy Sangaré est nommé Commandant du 1er Escadron de Chars (EC) du 1er Groupement Blindé de Reconnaissance pour compter du 1er juillet 1978. Pendant son temps de commandement d’unité élémentaire, il est promu au grade Capitaine pour compter du 1er octobre 1978.

C’est ainsi que le capitaine Sangaré fera des stages à l’extérieur dans le cadre de ses formations de carrière. Il fréquenta l’Ecole Militaire Interarmes d’Odessa (ancienne URSS) d’Aout 1979 à juin 1980. Il effectua le cours de capitaine à l’Ecole d’Application de l’Arme Blindée Cavalerie de Saumur en France du 8 Aout au 19 décembre 1980.

De retour au pays, il servira encore un temps dans l’Arme Blindée Cavalerie, avant d’être mis en mission pour faire atteindre la vitesse de croisière au Prytanée Militaire de Kati qui venait d’ouvrir ses portes en  Novembre 1981.

En effet, le capitaine Pangassy Sangaré fut nommé le 2ème Directeur du Prytanée Militaire de Kati le 15 février 1982. Sa vision de la mission, son engagement, sa rigueur, son esprit paternel, son allure exemplaire ont marqué et dressé toute une génération d’élèves, de militaires, d’encadrement, de professeurs civils et bien d’autres personnels qui servaient au Prytanée. Ils sont plusieurs aujourd’hui en activité, ici et ailleurs, fruits et bénéficiaires de ce travail propre abattu à la tête du Prytanée Militaire de Kati.

Le  général Pangassy Sangaré a participé à tous les conflits armés que le Mali a connu de 1974 jusqu’en 2002. Son parcours est éloquent et forge le respect et de la considération. Il est une référence et une source d’inspiration.

La qualité des services rendus au-delà de sa riche carrière a été reconnue et récompensée aussi par les médailles suivantes : Médaille du mérite militaire en 1996, Croix de la valeur militaire en 1998, Chevalier de l’Ordre National du Mali en 1996, Officier de l’Ordre National du Mali en 2001, Commandeur de l’Ordre National du Mali en 2006 et enfin Grand Officier de l’Ordre National du Mali en 2016.

Selon les témoignages du Chef d’état-major général des Armées, le général Pangassy Sangaré au-delà de son humanisme fut un officier charismatique, un patriote invétéré qui ne pensait qu’au développement de l’Armée et était connu de tous.

Dormez en paix mon Général !

2ème Cl Djénèbou dite Mah Diakité

Visite du MDAC à la Base 101 de Sénou pour les travaux d’élargissement de la piste d’atterrissage

Le ministre de la défense et des anciens combattants voulait de lui-même constater le travail de l’entreprise engagée pour les travaux entamés à la base 101 de Sénou. Ces travaux consistent à élargir la piste d’atterrissage.

L’entente du ministre n’était pas du tout comblée compte tenu du retard accusé sur le terrain. L’entreprise a pris un nouvel engagement pour finir ces travaux d’ici le 5 janvier 2019. Le ministre entend revenir sur les lieux avant la date indiquée.

2ème Cl Djénèbou dite Mah Diakité

Les formations classiques CAT 1 et 2 bouclées

Les Formations de premier et de deuxième niveau au sein de l’armée malienne ont pris fin ce matin dans les différentes écoles à Bamako, Kati, Sénou et Bapho. Après 6 mois de formation de plusieurs modules d’enseignement général et militaire, ces hommes de troupes peuvent désormais aspirer au grade supérieur.

Ce certificat d’aptitude technique N°1 et 2 représentent les spécialités du parcours du militaire du rang quelques années après la formation commune de base. Des évaluations strictes après examen général déterminent la capacité des stagiaires et leur aptitude à servir dans leur corps d’origine.

Ces CAT 1 et 2 ont concerné les transmissions, le commissariat des armées, le sport, la santé et d’autres.

Le Mali reconnaissant envers le Burkina

L’attaché de Défense du Burkina Faso au Mali a été élevé au grade de chevalier de l’ordre national du Mali à titre étranger par le Président de la République, ce vendredi 28 décembre, lors d’une cérémonie au Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Cette distinction a été remise par le ministre de la défense et des anciens combattants, le professeur Tiémoko Sangaré. Après 5 années de bons et loyaux services dans notre pays dans le cadre de la coopération bilatérale, le colonel major Morifing Traoré, l’attaché de défense auprès de l’ambassade du Burkina Faso au Mali ne retournera pas les mains vides.

Le Pr Tiémoko Sangaré a déclaré que cette distinction est le témoignage du mérite d’un frère d’armes. Il a rappelé les liens séculaires d’amitié et de fraternité entre le Mali et le Burkina Faso. Selon le ministre Saganré, cela a permis au colonel major Morifing Traoré de s’intégrer rapidement dans l’environnement malien.

Du coup le ministre a demandé au col/major d’être l’ambassadeur de cohésion entre les armées du Burkina et du Mali contre la nébuleuse qui devient un combat commun. Et ce combat selon lui ne sera gagné que main dans la main.

Le colonel major Traoré, doyen des attachés de défense au Mali, s’est dit très honoré d’avoir reçu cette reconnaissance des autorités maliennes. Il a adressé ses sincères remerciements au Chef d’Etat-Major Général des Armées, à ses collègues attachés de défense ainsi qu’à l’ambassadeur du Burkina Faso au Mali, son excellence Kodio Lougue. 

2ème Cl Zeïnabou Koné

LA GARDE NATIONALE : DES JEUNES COUTURIERS ENFIN PRÊTS A SERVIR

La cérémonie de remise d’attestations à 24 jeunes dont 7 garçons, a eu lieu le 27 décembre 2018 au Centre Social Général Moussa Diawara à la Garde Nationale. Après 18 mois d’apprentissage en coupe et couture ces jeunes sont désormais prêts à relever le défi. Baptisée promotion général Ouahoun Koné, la 2ème promotion a pour marraine Mme Koné Dééba Ami Samaké l’épouse du Chef d’Etat-major de la Garde Nationale.

L’occasion était opportune pour Mlle Awa Keita porte-parole des bénéficiaires de remercier les initiateurs de cette formation et d’encourager ses camarades au travail.

Selon le lieutenant Coulibaly Awa Sidibé chargé du centre social Moussa Diawara, l’objectif de ces formations est d’aider les jeunes gens qui n’ont pas eu la chance de terminer l’école, de leur tracer un avenir certain afin qu’ils puissent se prendre en charge.

Elle a remercié les initiateurs tout en lançant un appel d’aide à toute personne de bonne volonté qui souhaiterait leur aider en formations et en équipements pour leur centre de coiffure. La cérémonie a pris fin par le don de 3 machines de couture aux 3 premiers de la promotion par la marraine Mme Koné Dééba Samaké.

2ème Cl Oumou Diakité

Coopération : de nouveaux équipements pour les FAMa

La coopération militaire se renforce entre le Mali et le Qatar.  En effet, les FAMa viennent de bénéficier d’un premier don de 24 engins blindés du Qatar. Ces engins de combat ont été réceptionnés le jeudi 27 décembre 2018 à Bamako. Dénommés ‘’Tempête Storm’’, ces engins sont destinés à l’infanterie évoluant dans les zones infestées de mines et d’explosifs improvisés.

Ce geste marque le départ d’une riche coopération, confie le chef de la mission qatarie, le Général Al Ghaffari.

Au nom des hauts responsables du Qatar, le général Al Ghaffari annonce une coopération fructueuse qui va désormais s’étendre à plusieurs domaines, notamment la formation, l’équipement des unités et les échanges entre militaires des deux pays.

Le Directeur du matériel, le général Drabo, très enthousiaste, a salué au nom de la hiérarchie et du chef suprême des armées, cet engagement hautement significatif pour la recherche de la paix au Mali et dans la sous-région.

Cette coopération commence à un moment où l’Etat malien est résolument décidé à combattre le terrorisme sous toutes ses formes.

La nation malienne a rendu un dernier hommage au colonel Ousmane Coulibaly

La cérémonie funèbre du Colonel Ousmane Coulibaly, ancien chef d’état-major général des armées, a eu lieu ce jour lundi 24 décembre 2018 à la place d’armes du génie militaire sous la présidence du chef de l’Etat, son excellence Ibrahim Boubacar Keita.

Décédé le samedi 22 décembre 2018, le Colonel Ousmane laisse derrière lui des épouses, des enfants, des amis, des camarades des forces de défense et de sécurité de tout grade, d’hier à aujourd’hui, inconsolables. Le grand serviteur du pays, le Colonel Ousmane Coulibaly était une référence pour la nation malienne en général et la jeune génération de l’armée malienne en particulier.

Né le 21 octobre 1938 à Koulikoroba, fils de feu Sékou Coulibaly et de feue Aminata Singaré, le colonel Ousmane Coulibaly a été attiré par le métier des armes le 21 octobre 1956. Dynamique et volontaire, le colonel Ousmane Coulibaly a obtenu le CAT1 et a été nommé caporal à compter  du 21 mars 1957 par ordre du corps N°8 en date du 23 février 1957 et la même année Caporal-Chef à compter du 21 juin 1957 suite à l’obtention du CAT2 colonial de mai 1957 par ordre du corps N°20.

Affecté au bataillon autonome du Sahel à Nioro du Sahel en septembre 1957, il est nommé au grade de sergent pour compter du 1er avril 1958 par ordre du corps N°11 du 5 avril 1958. Le jeune sergent Ousmane Coulibaly déterminé à servir son pays, délaisse avec nombre de ses camarades du Soudan français une prometteuse carrière de futur officier dans l’armée française et sera transféré à l’armée malienne en référence à l’avis N°2099/CEM/1/161 du 13 septembre 1961 et affecté à la première compagnie de Kati. Il n’a cessé de contribuer de façon remarquable au devenir de l’armée malienne garante de la souveraineté du jeune Etat.

Dans sa riche et brillante carrière,  feu colonel Ousmane Coulibaly  a occupé successivement des fonctions militaires et civiles notamment chef d’arrondissement de Tessalit et commandement militaire, commandant de la zone N°3 de Kati, chef d’état-major de l’armée de terre et chef d’état-major général des armées.

Chef du bureau de la commission de défense et de sécurité du bureau exécutif central de l’UDPM la même année. Ce brillant cheminement est résultante d’un cursus complet de formation de qualité, entre autres, école du parti en Union Soviétique, école d’état-major en France, Académie des blindés en Union Soviétique et l’école de guerre en France.

Durant sa carrière, les multiples distinctions honorifiques nationales ainsi qu’étrangères qui lui sont décernées témoignent de la qualité et de l’exemplarité des services rendus à la nation aujourd’hui reconnaissante. Chevalier de l’ordre national en novembre 1971, officier de l’ordre national en septembre 1979, commandeur de l’ordre national 2016, grand maître de l’ordre national du Lion du Sénégal en mai 1990 et le chef suprême des armées vient de nommer l’illustre disparu au grand officier de l’ordre national du Mali à titre posthume.

Ayant atteint la limite d’âge requise et accompli maints sacrifices aux services de la nation, il a fait valoir ses droits à la retraite le 31 décembre 1994.

Ce parcours n’est pas le fruit du hasard. Au plan militaire tout le monde reconnait au Colonel Ousmane Coulibaly un soldat patriote, un chef militaire cultivant l’excellence, exigeant, payant de sa personne mais aussi soucieux de ses camarades de classes, de ses subordonnées et de sa famille sans discrimination. Son patriotisme intransigeant mettait le Mali et ses forces armées au-dessus de tout. Avec lui on allait au-delà de la discipline. On était dans l’autodiscipline et la disponibilité totale pour le don de soi, le sacrifice. Il l’a prouvé car, quelques heures avant sa mort brutale, il assistait à la sortie d’une promotion de la garde nationale et quelques semaines auparavant il avait été le porte-parole de nos chers anciens pour affirmer solennellement au ministre de la défense et des anciens combattants la disponibilité sans faille à répondre présent à l’appel des FAMa.

Selon les témoignages du Chef d’état-major général des armées au grand chancelier des ordres nationaux, l’homme était reconnu pour sa sagesse, sa piété, son humilité et son implication dans la vie de la communauté. Il était ainsi un des notables appréciés de N’Tomikorobougou. Chacun pouvait bénéficier de son aide et de ses conseils précieux. Il faisait en sorte qu’avec lui chacun se sentait important.

Au plan familial c’était l’ainé respecté et aimé de sa famille et de ses parents alliés. Il émanait de lui une autorité morale acceptée et désirée car chacun le savait capable d’un don de soi absolu pour aller dans le sens du bonheur de la famille.

SCH Aly I Maïga

Gao : Soumeylou Boubèye Maïga partage le plat avec les FAMa

Le premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga s’est rendu à Gao, le samedi 22 décembre 2018. Il était accompagné d’une forte délégation, dont le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le professeur Tiémoko Sangaré et le Chef d’Etat-major Général des Armées, le général de division M’Bemba Moussa Keita.

Le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga a partagé un repas de corps avec les hommes engagés sur le théâtre des opérations à Gao au camp du secteur numéro 1. Une façon de remonter le moral  des braves défenseurs de l’intégrité territoriale.

Apres avoir observé une minute de silence en hommage à tous ceux qui ont perdu la vie sur le champ d’honneur, le Chef du gouvernement a témoigné la reconnaissance et l’engagement des concitoyens grâce au sens du service et d’honneur des Forces Armées Maliennes.  Il a rassuré que le gouvernement fera tout ce qu’il faut, pour faire en sorte que les militaires puissent accomplir leurs missions au service de la nation. Et en même temps faire en sorte qu’ils redeviennent le creuset de la citoyenneté, le creuset du patriotisme, de la formation des jeunes et le creuset de l’engagement au service de l’ensemble des populations.

Le PM Maïga a encouragé les hommes à encore plus de combativité, plus de discipline et plus d’engagement. Selon lui, même au-delà de l’équipement, l’Etat fera aussi en sorte que les ressources morales soient toujours renforcées.

Le Commandant du Secteur numéro 1, le colonel Yacouba Sanogo se dit fier d’accueillir le Chef du gouvernement pour partager le repas de corps. C’est un symbole qui renforce la discipline, la cohésion et qui met en valeur le Soldat malien, a-t-il ajouté.

2ème Cl Hamadou Makounou

RÉSULTATS D’ADMISSIBILITÉ A LA VISITE BIOLOGIQUE AU TITRE DU RECRUTEMENT 2017

Décision N°2018. 0452 CEM-GA /S/CEM-ADM Du 20 Décembre 2018 Portant Proclamation des résultats d’admissibilité à la visite biologique au titre du recrutement 2017

Les candidats de Bamako et des régions dont les noms suivent en annexe, sont déclarés admissibles à la visite biologique au titre du recrutement 2017.

Cliquez sur le nom de la localité qui vous concerne pour voir la liste.

Garde Nationale : Remise d’attestation aux commandants d’Escadron

Ils étaient au nombre de 15 officiers stagiaires de la Garde Nationale (capitaines et lieutenants) dont 2 personnels féminins à suivre cette formation pendant 4 (quatre) mois. Le but était de renforcer et de perfectionner leurs capacités d’officiers afin de les permettre de tenir efficacement les fonctions de Commandants de Compagnie et de Commandant d’Escadron de maintien d’ordre en zone urbaine et rurale. C’est au cours d’une cérémonie présidée par le chef d’état-major général des armées Général de division M’bemba Moussa Keita que les stagiaires ont reçu leur attestation.

Des modules sur la sécurité notamment le management Opérationnel, la Gestion des Ressources Humaines, la Gestion de crise, l’Intervention Professionnelle et le Maintien d’Ordre, étaient confiés aux instructeurs d’EUCAP-Sahel-Mali, durant 10 semaines. Des techniques de lutte contre les engins explosifs improvisés et la sensibilisation sur les mines ont été dispensées aux stagiaires par les instructeurs de l’EUTEM pendant 2 semaines. En plus de ces officiers, 1014 élèves Gardes ont appris les différentes techniques sur le maintien d’ordre, la sécurité publique, le droit, la protection des Hautes personnalités, l’administration pénitentiaire, la circulation routière et le droit international humanitaire en 6 mois.

Le chef d’état-major de la Garde Nationale, le général de brigade Ouahaoun Koné, a invité les stagiaires à être assidus, courageux, déterminés et disciplinés afin d’utiliser les connaissances acquises partout où ils seront déployés.

1ère Cl Yacouba Traoré

PKM : initiation des élèves de la 7ème année

La remise des insignes et la présentation du drapeau de l’école aux 56 élèves de la 7ème  année du Prytanée Militaire de Kati (PMK) ont eu lieu ce 21 décembre 2018.  Elle consacre la fin de l’initiation de ces élèves aux traditions de l’école et marque leur intégration dans la grande famille des élèves du Prytanée.

Le directeur du PMK, le lieutenant-colonel Sadio Camara, s’est adressé aux élèves en ces termes : Chers nouveaux élèves ! Voilà désormais, en vous, allumé le flambeau de l’excellence que vous aviez le redoutable devoir de faire scintiller toujours plus haut et toujours plus fort. Aussi, vous reconnaissez désormais votre appartenance à cette prestigieuse école en prêtant solennellement serment devant les autorités civiles et militaires, devant vos encadreurs et professeurs, devant vos anciens et enfin devant vos parents. Le plus difficile, qui est de vous  maintenir dans l’élite, reste à faire et doit être votre œuvre de tous les jours ».

Le lieutenant-colonel Camara a conseillé aux élèves de rester discipliner et solidaire tout en leur signifiant que leur comportement en toute circonstance doit refléter un sens aigu de la discipline sans laquelle rien de durable et de fiable ne se construit. L’esprit de camaraderie dans l’humilité vous aidera davantage a-t-il conclu.

La période de transmission des traditions du PMK commence dès l’arrivée des nouveaux élèves à l’école et dure presque 3 mois.

Les anciens, élèves de la 8ème année, sous la surveillance de l’encadrement inculquent aux nouveaux élèves l’importance des traditions dans l’acceptation, le strict respect du règlement  des ainés. Il s’agit du code de conduite, du savoir-faire et du savoir-être digne d’un élève du Prytanée. Le but est de développer en eux le culte de l’excellence. La  transmission de ces traditions a commencé le 28 septembre 2018.

Le lieutenant Aminata Sawadogo de la 23ème promotion du PMK, ‘’officier-tradi’’ de cette année, a expliqué la symbolique et le mythique du drapeau du PMK. Ce drapeau, teinté aux 3 couleurs nationales du Mali et un livre avec un couteau au centre, est le symbole vivant d’un cœur vaillant aspirant quotidiennement à l’honneur et à l’éternel bonheur. Il symbolise les idéaux de paix, de liberté et dignité d’aspirer aux destinés les plus hautes du pays. Le livre avec le couteau au centre signifie le savoir et la prédisposition des élèves du prytanée à la carrière militaire et la devise de l’école : « s’instruire pour servir ».

2ème Cl Salia dit Koniba Sidibé