Archives for juin 2019

EEMK : Fin de stage de la 31ème promotion

Des officiers africains sortent de Koulikoro ce vendredi 28 juin 2019 avec un diplôme permettant de gère l’administration militaire dans leur pays respectif. Cette promotion est la 31ème de l’Ecole d’Etat-Major de Koulikoro. Sur la place d’armes du Centre d’Instruction Boubacar Sada Sy, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Ibrahim Dahirou Dembélé a présidé la cérémonie solennelle.  21 Officiers dont trois femmes venant du Mali, du Togo, du Sénégal, du Togo, du Bénin et du Tchad ont cohabité pendant tout le cycle.

Selon le commandant CIBSSK, cette cérémonie est en fait la deuxième d’une série de trois pour clôturer l’année académique 2018-2019.

Le capitaine Marcel David Ndiaye est le major de la promotion.

Ces Officiers sont aptes à opérer dans un environnement multinational interarmes et interarmées, dans la prise en compte de la valeur intrinsèque, de leur spécialité résume le directeur de la formation.

Gendarmerie Nationale : Des stagiaires outillés dans la gestion des frontières

La fin de formation du Programme Blue Sahel dans le cadre de la gestion des frontières couplée avec la remise de matériels à la Gendarmerie Nationale a eu lieu, le vendredi 28 juin 2019, à l’école de Gendarmerie Chef d’Escadron Balla Koné à Faladiè. Ils sont au total, 19 sous-officiers et 2 officiers issus du Mali, du Sénégal et de la Guinée Conakry. Pendant 3 semaines, les stagiaires ont été outillés professionnellement pour la surveillance accrue des frontières. A cette occasion, 6 véhicules et des matériels de sport et dressage de chiens ont été remis à la Gendarmerie Nationale via Blue Sahel.

Présidée par le représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Colonel-major Ismaël Deh, cette cérémonie a enregistré la présence de l’ambassadeur de l’Union Européenne (U.E), de celui du royaume d’Espagne et du directeur général adjoint de la Gendarmerie Nationale.

 

L’ambassadeur de l’Union Européenne au Mali, M. Alain Holeville, ravi et honoré annonce que ce stage se situe dans le cadre du projet régional Blue Sahel. Un projet cofinancé par le royaume d’Espagne et l’UE pour une somme de 2,5 millions d’Euros regroupant le Sénégal, la Gambie, la Guinée Conakry, la Mauritanie, la Guinée Bissau, le Cap vert et le Mali.

Selon lui, 4 gendarmes sont présentement en formation en Espagne sur le dressage de chiens détecteurs d’engins explosifs.

L’Ambassadeur du royaume d’Espagne Miguel Gomez de Aranda a salué l’effort consenti par les formateurs et les stagiaires.

Le directeur général adjoint de la Gendarmerie nationale, le colonel Amadou Camara a au nom du directeur général de la Gendarmerie et des hautes autorités, remercié les partenaires pour la qualité de la collaboration. Le représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile (MSPC), le colonel-major Ismaël Deh a salué les actions de l’UE pour son appui constant à la stabilisation du Mali. Selon lui, les luttes contre la prolifération des armes légères, les stupéfiants et l’immigration clandestine demandent une gestion très efficace des frontières et avec l’implication de tous.

La remise des équipements et des attestations a mis fin à la cérémonie.

DCSSA : La nouvelle stratégie de soutien opérationnel sanitaire

Les directeurs ‘’santé zone’’, les médecins chefs et les médecins militaires, qui sont dans les hôpitaux nationaux, étaient réunis ce jeudi 27 juin 2019 à la DCSSA pour échanger sur les nouvelle stratégies à adopter pour soutenir et accompagner les FAMa qui sont engagés sur le terrain.

Il s’agit du ‘’rôle 2’’ qui consiste à suivre les Groupements Tactiques Interarmées(GTIA). Tout simplement la DCSSA entend pour toute première intervention donner l’autonomie au combattant lui-même en ce qui concerne les premiers soins sur le champ de bataille. Elle veut être au contact des forces engagées pour les soutenir sur le plan médical tout en continuant à former les militaires aux premiers soins sur le champ de bataille, être au plus près des combattants.

Ce qu’affirme son directeur, le général Boubacar Dembélé. Pour y arriver, la DCSSA va adapter les hôpitaux de campagne à l’évolution sur le terrain selon la mobilité des unités déployées sur les théâtres des opérations. En outre, la nouvelle stratégie évitera le maximum d’évacuations sanitaires des militaires sur Bamako. Également, elle rapprochera les  services de santé aux populations des zones désertes de structures de santé.

PMK : les meilleurs élèves primés

Le Prytanée Militaire de Kati, pépinière de l’Armée malienne, a récompensé ses meilleurs élèves, le jeudi 27 juin 2019, dans l’enceinte de sa cour, pour leurs résultats scolaires et leurs comportements exemplaires. C’était lors de la traditionnelle ‘’Journée de l’Excellence’’, célébrée chaque année.

Le commandant du PMK, le lieutenant-colonel Sadio Camara a déclaré que les élèves ont amélioré leurs prestations et ont obtenu des résultats plus ou moins satisfaisants. Il les a encouragés et félicités pour ces résultats. Etre récipiendaire d’un prix ou ne pas l’être dépend du travail de chaque élève. Le plus grand enjeu reste les dates des examens du DEF et du BAC. La  tâche est certes difficile mais elle n’est pas impossible. Notre espoir repose sur votre succès, a poursuivi le lieutenant-colonel Camara.Cette année, la Malienne Joséphine Doussou Gnambélé a remporté le ‘’Prix d’honneur’’. Ce prix consacre la distinction de l’élève de terminale qui s’est fait remarquer par un brillant et constant travail, une bonne conduite pendant toute la durée de son séjour au Prytanée Militaire de Kati. Il est composé d’une moto Djakarta, offerte par le PMK, d’une somme de 500.000 FCFA, donnée par le CEMGA et de 250.000 FCFA de la DMHTA. Elle a obtenu une moyenne de 16,40. Le ‘’Prix de l’Excellence’’ a été décerné à l’élève Teegawendé Raoul Isaac Tiendrébéogo du Burkina Faso pour sa bonne conduite, son esprit de camaraderie et ses bons résultats scolaires et sportifs. Il a obtenu une moyenne de 16,30. Ce prix est composé d’une moto Djakarta, offerte par la Direction du Génie Militaire. En outre, les prix de l’espoir, du meilleur élève malien à l’étranger, de la propreté, de l’acclamation entre autres, ont été décernés aux élèves qui se sont fait distingués dans ces domaines.  Une progression des résultats scolaires par rapport à l’année 2017-2018

Les résultats des élèves du PMK se sont améliorés considérablement cette année malgré les grèves des enseignants et les sorties intempestives de l’AEEM.

Les 56 élèves de la 7ème année passent en 8ème année. Les moyennes vont 16,92 à 10,90. La 8ème année comptent 52 passants en 9ème année sur 54 élèves. Leurs moyennes vont de  17,26 à 9,07. Pour les élèves de la 9ème année, les moyennes vont de 16,84 à 11,01. En 2018, le PMK a fait 100% au DEF. La 10ème année, avec des moyennes de 16,73 à 9,26, compte 63 passants en 11ème année sur 65 élèves.

Tous les élèves de la 11ème année, toutes les séries, passent en terminale, avec des moyennes allant de 17,34 à 10,86. Les moyennes des élèves des terminales vont de 16,40 à 10,43. En 2018, le prytanée militaire a eu un taux d’admission de 73,91% au BAC.

Certificats de mérite plus une enveloppe symbolique

Certains anciens maîtres, professeurs et militaires à la retraite qui ont servi le PMK avec honneur et loyauté ont reçu des certificats de mérite plus une enveloppe symbolique. Il s’agit des enseignants, M. Alou Traoré, professeur chargé des sciences de la vie et de la terre, de M. Oumar Lamine Maiga, professeur de maths et l’adjudant-chef Samba Sangaré, encadreur.Certificats de reconnaissance et attestations de reconnaissance

Les responsables du PMK ont honoré leurs partenaires et certains anciens cuisiniers du PMK par la remise de certificats de reconnaissance et des attestations de reconnaissances pour leurs soutiens constants, leurs disponibilités, leurs professionnalismes et leurs paternalismes. Egalement, des attestations de reconnaissance ont été remises aux familles des instructeurs, l’adjudant-chef major Seydou Sanogo et le sergent Dramane Samaké.

 

EMPABB : Les acteurs de la médiation à Bamako

Le séminaire de haut niveau sur la médiation en Afrique a pris date le jeudi 27 juin 2019 à l’EMPABB. Avec comme thème : « Succès, limites, possibilités et perspectives d’amélioration sur la base des expériences vécues sur le continent ».Présidé par le ministre de la Cohésion Sociale, de la Paix et de la Réconciliation Nationale, en présence de la représentante spéciale Adjointe du Secrétaire général des Nations Unies, la MINUSMA et de la représentante de l’Ambassade de Canada, ce colloque de trois jours examinera des sujets qui sont entre autres, le diagnostic des processus de médiation en Afrique, la participation des femmes et des jeunes dans les processus de médiation et l’interaction entre les divers acteurs intervenant dans le processus.Le Ministre Bouaré a déclaré que ce centre d’excellence imprime une nouvelle dynamique à l’offre de formation sur les opérations de paix et des problématiques actuelles. Selon lui, échanger sur la médiation en Afrique, c’est discuter des solutions de sortie de crises aux nombreux conflits (communautés et politiques) sur le continent. Le ministre Bouaré a déclaré que le Mali a toujours été et demeure un pays de dialogue, de négociation et de tolérance. Il a ensuite souligné que le défi stratégique à long terme le plus difficile à relever est de conceptualiser et surtout de contextualiser nos mécanismes traditionnels de résolution de crises. Le ministre a remercié l’accompagnement permanent et le travail immense que les partenaires fournissent sur le terrain au quotidien pour participer au renforcement de la cohésion et de la réconciliation nationale.

Il a exhorté les participants à se focaliser sur les leçons apprises et les bonnes pratiques à engager des réflexions, à la dimension des enjeux sur l’efficacité de nos médiateurs dans la résolution des conflits.

G5 Sahel : 8ème session ordinaire du Comité de Défense et de Sécurité

La 8ème session ordinaire du Comité de Défense et de Sécurité (CDS) du G5-Sahel s’est ouverte, le jeudi 27 juin 2019 à Bamako à l’Hôtel de l’Amitié. Le coup d’envoi de cette séance a été donné par le Président en exercice du CDS du G5 Sahel, le Général de Brigade burkinabé, Moïse Miningou, en présence du Chef d’Etat-major Général des Armées du Mali, le Général de Division Abdoulaye Coulibaly.Le protocole d’échange de renseignement de la Force Conjointe avec les Etats du G5 et la Force Barkhane, l’accord sur le statut de la Force Conjointe pour validation, le rapport d’exécution du budget au titre de l’exercice 2018, le rapport d’activités et des réalisations du Comité de Défense conformément aux recommandations des dernières réunions, tels sont entre autres les points inscrits à l’ordre du jour de cette 8ème réunion. Elle permettra également de passer à la présentation du budget 2019 du Comité de Défense.Le Président en exercice du CDS, Chef d’Etat-major Général des Armées du Burkina-Faso, le général de brigade, Moïse Miningou, souligne que cette 8ème réunion ordinaire se tient à un moment particulièrement capital et ces points inscrits à l’ordre du jour devront permettre de donner un coup d’accélérateur à la lutte commune contre les forces du mal sources d’insécurité et singulièrement contre le terrorisme. Il affirme que le Comité de Défense du G5 Sahel doit également engager les réaménagements nécessaires et utiles à l’accélération du processus d’opérationnalisation de la Force Conjointe ainsi que de sa composante police.

 Les populations de notre espace commun fondent beaucoup d’espoir sur notre capacité à les rassurer et à les protéger a ajouté le général Miningou.

Le Chef d’Etat-major Général des Armées du Mali, le général de division Abdoulaye Coulibaly, souligne à son tour que la présente réunion ordinaire du CDS valorisera davantage l’entière disponibilité des Forces armées et de sécurité des pays du G5 Sahel à œuvrer ensemble pour une meilleure gestion des menaces et défis de la région. Il a réitéré le soutien inconditionnel du Mali au G5 Sahel ainsi que la ferme détermination des plus hautes autorités maliennes afin de mutualiser les efforts avec les autres pays de la région et les partenaires internationaux pour promouvoir la paix, la sécurité et le développement au Sahel.

La réunion a regroupé les différents Chefs d’Etat-major et les Responsables de la sécurité des pays du G5-Sahel (Niger, Mali, Mauritanie, Burkina-Faso et Tchad), ainsi que les experts et conseillers du G5-Sahel.

Sécurisation du centre : les FAMa neutralisent une trentaine de terroristes

A partir du 19 juin 2019 les FAMa avaient planifié une opération à Sevaré.
Les activités planifiées étaient pour répondre aux attaques de villages dans les cercles de Bandiagara, Bankass et Koro.

A l’issue trente-quatre terroristes ont été neutralisés Beaucoup d’armes, de munitions des tenues militaires ainsi que de nombreux fûts dont 2 pleins de carburant ont été récupérées.
Vingt-neuf motos ont été calcinées d’autres récupérées.

Des dispositions spéciales ont rendu possible cette opération YERE-SORO. Des troupes ont été mobilisées au sol pendant que les aéronef menaient les frappes aériennes.

Des fouilles ont été effectuées dans les forêts de Yoro Gangafani 2, Bodel et Godoware dans les secteurs de Koro et Bankass.

Suite aux frappes des lMI-24 et 35 et après des missions de reconnaissances et d’appuis, 2 bases des Groupes Armés Terroristes ( GAT) ont été détruites.

Les mesures d’anticipation terrestres et aériennes ont permis non seulement de porter assistance aux populations (EVASAN et AMP) mais aussi de déjouer 9 attaques contre les villages de Korou (vers Dialassagou), Gorel Bodié (vers Somadougou), Kori Kori (Bandiagara) Dogani (Bandiangara), Korondoli, Perou
et Batouma.

Le Bilan des frappes fait état de 7 motos brûlées aussi bien que du matériel. Les corps selon les populations auraient été emportés avant l’arrivée de la force terrestre chargée de l’exploitation.

EAO : La 5ème décroche le diplôme et le brevet d’Application d’Officier

Des officiers stagiaires des Forces de défense et de sécurité ont bouclé, le mercredi 26 juin 2019, leur stage d’Application de chef de section d’infanterie au titre de l’année 2018-2019 à Kati. Ils sont 30 officiers stagiaires dont un personnel féminin à prendre part à ce stage. Les trois premiers de la promotion sont tous de l’Armée de Terre. Ils ont reçu sur place leur diplôme et Brevet d’application Officier. Le major de la promotion est le sous-lieutenant Moussa Amadou Karabenta.Le stage s’est déroulé en deux grandes phases. De la pratique et de la technique du combat, les stagiaires ont aussi bénéficié des modules sur les connaissances sur le commandement, l’administration, l’armement, les transmissions, le stage de Directeur de mise en œuvre sur les engins explosifs improvisés, entre autres.Au Centre National d’Entrainement Commando de Samanko, ils ont été soumis à un programme d’aguerrissement pour les prochaines missions sur les théâtres. Le Commandant de l’Ecole d’Application de Kati, le colonel Ousmane Sangaré,   a déclaré que l’objectif fixé par cette école a été atteint. Selon lui, le résultat final obtenu à l’issue de ces deux phases est jugé satisfaisant par le personnel de l’encadrement. Le CEMGA Adjoint, le général Souleymane Bamba, a rassuré que ces futurs chefs de sections seront très bientôt déployés sur toute l’étendue du territoire.                                          

ENP : Session d’information et de sensibilisation sur le SIPAP

L’ouverture de session d’information et de sensibilisation sur le programme Système d’Information des Polices d’Afrique de l’Ouest (SIPAO) a eu lieu, le mercredi 26 juin 2019 à l’Ecole Nationale de Police (ENP). Présidée par le Contrôleur général Moussa B Mariko, représentant du ministre de la Sécurité, cet atelier d’information et de sensibilisation de 3 jours regroupe une centaine de personnes composée des agents de la Gendarmerie, de la Police, des Douane, des Eaux et Forêts et de l’Administration Pénitentiaire.

Ce programme SIPAO consiste à numériser les données de police sur support papier dont dispose actuellement les services chargés de l’application de la loi. Il relie les Etats membres de la CEAEO afin d’échanger entre eux sur les données essentielles dans le système SIPOA national pour qu’elles puissent faire l’objet de recherches rapides et faciles. Son objectif principal est d’accroitre les services chargés de l’application de la loi Ouest-africaine de combattre la criminalité transnationale et le terrorisme grâce au renforcement du partage d’information.

L’INTERPOL est l’opérateur de ce programme, sa mission consiste à faciliter l’échange de donnés de police au niveau mondial via le système I-24/7. Le système d’information policière comprend 3 niveaux qui sont national, régional et mondial. L’INTERPOL permet ainsi à la communauté mondiale des services chargés concernés d’établir des rapprochements entre des données n’ayant en apparence aucun lien entre elles, ce qui facilite les enquêtes et renforce la coopération policière internationale.Selon l’ambassadeur de l’UE au Mali, Alain Holeville, le programme a été financé sur une valeur de plus de 18 milliards de F CFA via le fond fiduciaire d’urgence. Pour lui, le système SIPAO s’inscrit d’une part dans un cadre sous régional avec un noyau plus particulier autour des pays du G5-Sahel que l’UE accompagne politiquement et financièrement en matière de développement et de sécurité.

EMPABBB : Les hommes de médias édifiés sur les contours des Opérations de Maintien de la Paix

 

L’Ecole de Maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMPABB) de Bamako organise, en son sein depuis le lundi 24 juin 2019, un stage d’une semaine sur les médias, la paix et la sécurité.  Premier du genre, 27 hommes de médias publics et privés, civils et militaires y prennent part. Le stage permettra aux participants de comprendre la préparation des Opérations de Maintien de la Paix. Egalement, les stagiaires seront outillés  sur les actions et la place des médias dans les conflits.

Après la théorie, les stagiaires ont mis en pratique ce mercredi 26 juin 2019, les connaissances acquises pendant les 3 jours du stage. C’était lors d’un exercice de simulation d’interview.

Armée et Sécurité : Le réseau TENERE en examen au Mali

Les Experts des Transmissions du réseau TENERE des pays membres du CMOC analysent leurs documents de travail pour une coordination opérationnelleLa 10e Session des Experts des Transmissions du réseau TENERE des pays membres du Comité d’Etat-major Opérationnel Conjoint (CMOC) s’est ouverte, le lundi 24 juin 2019 à Bamako, à l’Hôtel Olympe. Les pays membres du CMOC sont le Mali, la Mauritanie, le Niger et l’Algérie. Il s’agit pour les experts venus de ces 4 pays de renouveler les documents d’exploitation du réseau TENERE, durant 3 jours, pour mieux les sécuriser afin de lutter efficacement contre les terroristes et toutes ses connexions.

A cette occasion, le Général de Brigade Moussa Traoré Directeur des Transmissions et des télécommunications des Armées du Mali, représentant le CEMGA, a invité les participants à mettre ces 3 jours à profit pour bien analyser sans complaisance les différents documents du réseau. Cela pour le rendre plus performant au service des différentes Armées des pays membres.Le Comité d’Etat-major Opérationnel Conjoint faut-il le rappeler a été mis en place à la réunion des Chefs d’Etat-major des Armées algérienne, malienne, mauritanienne et nigérienne tenue à Tamanrasset les 12 et 13 août 2009. Manifestant ainsi la volonté des Armées de ces 4 pays à travailler ensemble dans des opérations multilatérales, en conjuguant leurs expériences, leurs aptitudes et leurs capacités respectives pour lutter contre le phénomène du terrorisme.

Anniversaire de la création du Comité International Olympique : Le CNOSM a célébré avec faste la journée olympique

 Le Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) a célébré, samedi 22 juin 2019 sur le Boulevard de l’Indépendance, l’anniversaire de la création du Comité international olympique. Il s’agit de la Journée olympique. Placé sous la présidence du Professeur Dioncounda Traoré, Président de la Fédération Malienne du cyclisme et Ancien Président de la République,  cet événement a été marqué par des courses cyclistes, de cross et des handisports.

Comme à l’accoutumée, tous les ingrédients étaient réunis pour que cette manifestation sportive puisse se dérouler dans de meilleures conditions. Pour rechausser l’éclat de cette fête, les supporters des Aigles du Mali ont chauffé le boulevard de l’Indépendance.

Cette année, le Professeur Dioncounda était à l’honneur en présidant cette journée. Ce choix n’est pas fortuit puisqu’il est l’un des acteurs du mouvement olympique au Mali. Il avait à ses côtés plusieurs invités   dont le Directeur du Sport Militaire, le colonel-major Bréhima Diabaté et les représentants de plusieurs fédérations (athlétisme, volley-ball…).

La célébration de cette journée a commencé par un défilé des éléments de différentes disciplines sportives. Ce défilé a enregistré en plus du Bataillon de Sport, la participation des éléments de l’Armée Terre, de l’Armée de l’Air, du Génie Militaire, de la Garde Nationale, de la Gendarmerie Nationale, de la Police Nationale et de  la Douane Nationale.

La Présidente du CNOSM, Aminata Keita était très heureuse de prendre la parole devant ce beau monde pour rappeler que cette fête est celle de l’évolution constante de l’olympique International et son ancrage dans la recherche de la paix dans le monde. Une occasion pour elle de féliciter et remercier toutes les structures qui sont leurs partenaires essentiels dans le développement et la promotion du sport et de l’olympisme au Mali.  Il s’agit du  ministre de la Jeunesse et des Sports, de la Solidarité Olympique, du Sponsor  officiel  SOTELMA-Malitel et du sponsoring de Gold PMU-Mali.

L’un des temps forts de cette célébration a été la remise des prix aux meilleurs des courses handisports (cyclisme dames, cyclisme masse, cyclisme élite), cyclismes, ainsi qu’aux meilleurs athlètes. Les différents gagnants ont reçu chacun une enveloppe.

Le CEMGA en visite dans les localités du Centre du pays

Le CEMGA a rencontré les notabilités dans les localités visitées, il s’agit notamment des représentants de l’État des élus locaux , des responsables religieux, coutumiers, ainsi que ceux des associations et organisations communautaires.
Il a sollicité la contribution de tous et de chacun pour un soutien aux FAMa dans l’exercice de leurs missions de protection des personnes et de leurs biens.

Sans les populations il est difficile de gagner la paix. À tous le CEMGA a signifié l’engagement et la détermination des FAMa à lutter contre les terroristes et toutes les formes de criminalité.