Sécurisation du centre : les FAMa neutralisent une trentaine de terroristes

A partir du 19 juin 2019 les FAMa avaient planifié une opération à Sevaré.
Les activités planifiées étaient pour répondre aux attaques de villages dans les cercles de Bandiagara, Bankass et Koro.

A l’issue trente-quatre terroristes ont été neutralisés Beaucoup d’armes, de munitions des tenues militaires ainsi que de nombreux fûts dont 2 pleins de carburant ont été récupérées.
Vingt-neuf motos ont été calcinées d’autres récupérées.

Des dispositions spéciales ont rendu possible cette opération YERE-SORO. Des troupes ont été mobilisées au sol pendant que les aéronef menaient les frappes aériennes.

Des fouilles ont été effectuées dans les forêts de Yoro Gangafani 2, Bodel et Godoware dans les secteurs de Koro et Bankass.

Suite aux frappes des lMI-24 et 35 et après des missions de reconnaissances et d’appuis, 2 bases des Groupes Armés Terroristes ( GAT) ont été détruites.

Les mesures d’anticipation terrestres et aériennes ont permis non seulement de porter assistance aux populations (EVASAN et AMP) mais aussi de déjouer 9 attaques contre les villages de Korou (vers Dialassagou), Gorel Bodié (vers Somadougou), Kori Kori (Bandiagara) Dogani (Bandiangara), Korondoli, Perou
et Batouma.

Le Bilan des frappes fait état de 7 motos brûlées aussi bien que du matériel. Les corps selon les populations auraient été emportés avant l’arrivée de la force terrestre chargée de l’exploitation.

Le CEMGA en visite dans les localités du Centre du pays

Le CEMGA a rencontré les notabilités dans les localités visitées, il s’agit notamment des représentants de l’État des élus locaux , des responsables religieux, coutumiers, ainsi que ceux des associations et organisations communautaires.
Il a sollicité la contribution de tous et de chacun pour un soutien aux FAMa dans l’exercice de leurs missions de protection des personnes et de leurs biens.

Sans les populations il est difficile de gagner la paix. À tous le CEMGA a signifié l’engagement et la détermination des FAMa à lutter contre les terroristes et toutes les formes de criminalité.

Lutte contre le terrorisme au centre : les FAMa ont récupéré des armes et des motos

Du 19 au 21 juin 2019, les FAMa menaient une opération dans les forêts de Yoro, Gangafani, Homobongou et Bogel dans les secteurs de Bankass et Koro (Mopti).
A ce jour beaucoup d’armes et de motos ont été récupérées avec des matériels suite à la destruction de bases terroristes dans lesdites forets.
En outre de nombreux terroristes ont aussi été neutralisés.

Exercice de simulation de la surveillance aéroportuaire à la base aérienne 101 de Sénou.

Une manœuvre de simulation de la surveillance aéroportuaire s’est déroulée le jeudi 13 juin 2019 à la base aérienne 101 de Sénou.

Cette manœuvre est organisée chaque année par l’Armée de l’Air et de l’agence de l’aviation civile.  Elle est coordonnée par le chef d’opération de l’armée de l’air le lieutenant-colonel Adama Dembélé, le directeur des transports aériens de la sûreté à l’agence nationale de l’aviation civile M. Mamadou Diop, le commandant de groupement de transport aérien de gendarmerie sous la supervision de chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air.

L’objectif de cette manœuvre est de tester le mécanisme opérationnel des acteurs sur la plateforme, c’est-à-dire la surveillance de l’aéroport contre les tirs des missiles (MANPADS) sur les avions lors de leurs atterrissages et de leurs décollages à l’aide de l’appareil de surveillance (CESNA 206).

Ce groupe d’exercice était composé d’une équipe d’appui, d’assaut et de la santé.

Selon M. Mamadou Diop cet exercice de simulation qui se fait chaque année permet de faire la mise au point de la situation réelle des différents intervenants et de savoir quels sont les points de défaillance afin d’en remédier. Pour lui compte tenu de l’importance de la manœuvre il serait nécessaire de créer un cadre formel réglementaire qui aura pour mission de pérenniser l’exercice.

Quant au lieutenant-colonel Adama Dembélé, cette manœuvre est d’une importance capitale car c’est un exercice qui aguerri le combattant. Il s’est ensuite réjouit de la bonne marche de l’exercice en évoquant l’absence d’incident ou de l’accident.

Lutte antiterroriste : les FAMa et le Burkina neutralisent des GAT

Dans le cadre de l’opération KAPIDGOU, l’unité antiterroristes burkinabé et les postes FAMa de Koro, Dinangourou et Dioungani ont mené une opération coordonnée  dans la forêt entre Gakou au sud de Koro et le Burkina. Les FAMa ont effectué la reconnaissance par le feu avant de ratisser avec les Burkinabé de ladite forêt.

Le Bilan est de 24 éléments des Groupes Armés Terroristes (GAT) neutralisés, 5 suspects appréhendés tous conduits au Burkina et une dizaine d’armes récupérées.

Lutte contre le terrorisme

Ce jour 7 avril 2019 lors de l’opération Tièsaba/Bourgou 1, les FAMa ont neutralisé quinze terroristes, récupéré quatorze motos, de l’armement, du matériel explosif, des munitions et fait des prisonniers.

POLICE NATIONALE : des policiers maliens désormais outillés dans la gestion moderne des frontières dans l’espace CEDEAO

La formation nationale sur les manuels régionaux de gestion des frontières et de libre circulation dans l’espace  CEDEAO a pris fin  le jeudi 14 mars 2019 à l’Ecole Nationale de  Police à N’Tomikorobougou. La cérémonie de clôture était présidée par l’Inspecteur en Chef de la police nationale, le Contrôleur Général de Police  Samba Keita, représentant le directeur général de la police nationale.

Durant 4 jours, 25 policiers des postes des frontières, officiers et sous-officiers, dont un personnel féminin, ont  pris part à cette formation, dispensée par 5 formateurs maliens. La formation a permis de renforcer les capacités de ces policiers, venus des régions de Koulikoro, Ségou, Gao, Kayes, Sikasso et du District de Bamako en gestion des frontières et de la libre circulation  des citoyens dans l’espace communautaire (CEDEAO).

L’appropriation du contenu des manuels régionaux, soutenue par les bonnes pratiques,  permettront « de transformer fondamentalement nos lignes frontières de zones potentiellement conflictuelles en passerelle entre les Etats. Elle contribuera à accélérer l’intégration régionale, la promotion de la paix, la sécurité, les échanges commerciaux et les investissements  » a souligné le Contrôleur Général Samba Keita. « Les enjeux sécuritaires auxquels font face nos Etats nécessitent une synergie d’actions entre les Etats membres de la CEDEAO dans l’ultime but de renforcer la sécurité dans chaque pays et dans la région » a-t-il affirmé.

Les manuels régionaux mettent en perspective les dynamiques et particularités du paysage migratoire de l’Afrique de l’Ouest, gage d’une migration Sud-Sud.

Le représentant des partenaires, M. Lamine Daffé, a remercié les autorités pour l’accueil chaleureux et les participants pour leur assiduité.

Le  Commandant Major Attaher Ag Amidi, Porte parole des participants, a déclaré que toutes les connaissances acquises au cours de la formation   feront tâches d’huile. «  Nous nous engageons à mettre en œuvre les dispositions de la CEDEAO en matière de libre circulation des personnes et des biens afin d’harmoniser nos pratiques » a-t-il poursuivi.

Les participants sont désormais outillés dans le domaine de la gestion moderne des frontières, les problématiques associées aux points de passage frontières et aux Droits de l’homme, les problématiques de transparence et de responsabilité des agents aux frontières.

Les participants ont reçu des attestations.

DSSA : Coris Bank donne du sourire à une cinquantaine de familles nécessiteuses des FAMa

La cérémonie de remise de dons de vivres aux veuves des militaires et aux familles des blessés de guerre s’est déroulée jeudi 14 mars 2019 à la Direction du Service Social des Armées (DSSA). Ce geste de générosité est l’œuvre de CORIS-BANK INTERNATIONAL, et se compose de 25 bidons d’huile, 25 sacs de riz, 25 sacs de lait en poudre, 30 sacs de maïs, et 19 sacs de sucre. La valeur de la donation est estimée à plus de 3 millions de Francs CFA. Une minute de silence a été observée à la mémoire des disparus dans les opérations de sécurisation du territoire national.

La Directrice Générale de CORIS-BANK INTERNATIONAL, Mme Sidibé Aïssata Koné a déclaré que depuis 2014 sa banque entreprend des activités sociales en faveur de certaines couches de la population malienne. En guise de rappel la directrice indiquera que dans le cadre de la lutte contre le virus EBOLA, sa structure a donné des kits sanitaires au Ministère de la Santé pour aider les hôpitaux de Bamako, notamment Luxembourg, CHU Gabriel Touré, CCRF Sogoniko ainsi que la mairie et l’orphelinat de Sikasso.

En 2018, CORIS-BANK a également effectué des dons au Commissariat de Police de Ségou, des  mosquées de la capitale y compris la grande mosquée de Bamako. La directrice a salué l’effort des femmes militaires en l’absence de leurs époux. Selon Mme Sidibé, ce don au-delà de son caractère symbolique peut soulager tant soit peu les veuves des militaires et les familles des blessés de guerre. L’âme d’un être humain n’a pas de prix, fera remarquer la directrice de CORIS-BANK. Elle a rassuré que sa banque sera toujours aux côtés des familles des disparus malgré ses ressources limitées.

Le directeur du Service Social des Armées, le colonel Mariétou Dembélé a, au nom du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, remercié la directrice générale de CORIS-BANK pour sa solidarité aux forces de défense et de sécurité. Cette cérémonie est pleine de signification au regard du statut des bénéficiaires. Aussi, judicieuse est-elle, car elle s’inscrit dans le cadre des festivités du 8 mars, journée internationale de la femme, a souligné le colonel Mariétou Dembélé.

Le directeur de la DSSA a indiqué que l’histoire du Mali est parsemée de conflits non résolus se réactivant de façon quasi-cyclique. Selon lui, les recherches de solutions ont mis en exergue la nécessité d’une plus grande inclusion des femmes. Le colonel  Mariétou a souligné que les femmes sont des victimes et à la fois des faitières de la paix, de la cohésion sociale et de leur renforcement. L’occasion est opportune de les appuyer moralement et de leur manifester la reconnaissance de la nation, a-t-il expliqué. CORIS-BANK a doté 40 veuves de militaires et une dizaine de blessés de guerre qui se sont entièrement donnés pour la défense du pays.

Gendarmerie Nationale : la Traque des délinquants se poursuit

Dans la nuit du 22 au 23 février 2019, un groupe de délinquants a braqué un taxi transportant 5 militaires guinéens de la MINUSMA sur l’axe Bamako-Siby. Malheureusement trois militaires guinéens ont trouvé la mort dans cette attaque. Après leur forfait, les malfaiteurs ont pris la fuite. Au cours d’une fouille à Kalaban Coro, un des bandits a été arrêté. Une arme de marque AK 47 et un tournevis ont été retrouvés sur le malfrat après la perquisition de son domicile.

Selon le Commandant de Brigade de Ouezzindougou, l’Adjudant-chef major Demba Tounkara, les enquêtes sont en cours pour retrouver les autres complices et faire la lumière sur cet acte ignoble. Pour lui, cette arrestation a été possible grâce à l’aide de la population.

Le Commandant de la Compagnie territoriale, le capitaine Lassana Tamba Keita a souligné  que depuis plus d’un an de nouvelles brigades ont été créés en vue d’aider les commissariats et les brigades du District de Bamako. C’est dans cette optique que  le Directeur de la Gendarmerie Nationale a sensibilisé les populations pour qu’elles aident les forces de sécurité à les sécuriser.

Pour cet officier, la création de ces brigades dans les environs de la capitale a pu  enregistrer des résultats remarquables. Le capitaine Lassana Tamba Keïta a lancé un appel à toutes les populations de Bamako en particulier et du Mali en général, d’aider les forces de sécurité  afin de barrer la route aux malfrats. Il  a remercié les chasseurs du Mandé ainsi que la population pour leurs disponibilités  à appuyer l’effort des forces de sécurité.

Le CEMP du Président honoré par la France

Le Général Grégoire De Saint Quentin, sous-chef opérations des Armées françaises a, au nom du Président de la République française, remis la médaille d’Officier de l’Ordre National du Mérite français au Général Oumar Dao.

La cérémonie de décoration s’est déroulée à la résidence de l’Attaché de Défense de la France au Mali, le Colonel Olivier Decharnacé. Etaient présents, les Généraux, Saguafourou Gueye, Dahirou Dembélé, des directeurs de Services ainsi que la famille du récipiendaire.

Le Général français Grégoire De Saint Quentin se dit heureux de remettre l’insigne de l’Officier de l’Ordre National au Général Oumar Dao chef d’état-major particulier du Président de la République pour son dévouement. Cette distinction est un message fort que la France envoie à son pays ami. Il dit avoir connu le Général Dao à un moment particulièrement fort au Mali. Selon le Général Grégoire, C’est dans l’intensité des évènements, dans l’incertitude des moments de crise que se créé les liens de fraternité les plus durables.

Le Général Dao a suivi beaucoup de formations miliaires notamment en Algérie, en Chine et en France. La carrière du récipiendaire est marquée par une progression constante. Il a participé à beaucoup d’opération au Mali et à l’extérieur notamment en Somalie. Pendant la crise de 2012 au Mali, la droiture, l’abnégation et la détermination du Général Dao ont été pleinement appréciées par les officiers français de l’Opération SERVAL et Barkhane.

Les deux pays ont conjugué les efforts pour la reconquête du Nord du Mali et de 2014 à nos jours, le Général Dao n’a ménagé aucun effort pour renforcer la coopération militaire entre la France et le Mali. Il est aussi un interlocuteur permanent de la partie française. Il a joué un grand rôle dans le déploiement de la force barkhane au nord du pays et l’organisation du Sommet Afrique-France à Bamako.

Le récipiendaire, le Général Oumar Dao a déclaré que cette distinction est une fierté pour l’armée malienne. Il a souligné que cet insigne à titre étranger est le fruit de la cohésion des deux armées. Selon lui, c’est le Mali qui est honoré par la République française. Il a remercié les autorités françaises pour la confiance placée à son honneur. Le Général a rassuré qu’il fera tout son possible pour mériter cette confiance. Selon le chef d’état-major particulier à la présidence malienne, les forces étrangères et maliennes se sont donné la main pour l’organisation de l’élection présidentielle sur toute l’étendue du territoire. La France et le Mali sont et demeurent des frères sur le plan coopération.

MENAKA : Barkhane chez le gouverneur.

Le gouverneur de la région de Ménaka, Daouda Maïga, a reçu le 25 février 2019 au gouvernorat, le commandant de la force barkhane, le général de division Frédéric Blachon. Le général français était venu à Ménaka pour constater le niveau de  sécurité dans la ville et dans la région. Il s’est entretenu à huis clos avec le gouverneur. Ensuite les deux personnalités ont tenu un point de presse.

Le gouverneur a invité les medias à venir s’imprégner des réalités du terrain. Selon M. Daouda Maïga, la situation sécuritaire est plus calme qu’en 2016.  Les gens vaguent à leurs activités quotidiennes. Le vol, les braquages ont baissé. Il a demandé une mise en œuvre rapide du processus de DDR pour qu’il n’y ait qu’une force régalienne avec les armes dans la région aux côtés de Barkhane et de la MINUSMA.  Le retour de l’administration avec l’installation des autorités est en cours dans la région ainsi que le redéploiement des FAMa notamment à Anderaboucane poursuit le Gouverneur.

Des projets et programmes, avec l’appui des partenaires, d’un coût d’environ 15 milliards de F CFA seront lancés dans la région à en croire le Gouverneur. Ces programmes et projets doivent relancer l’économie de la région de Ménaka.

Le commandant de la force Barkhane a déclaré que la confiance a changé de camp. Cette confiance entre les différentes forces a pris de l’ascendant sur nos adversaires. Les terroristes savent qu’ils perdent leur combat. La montée en puissance des FAMa est effective. Barkhane collabore seulement avec les FAMa. Elle entretient une impartialité totale avec les groupes armés signataires de l’Accord d’Alger. Mais ceux qui s’engagent pour la paix et la lutte contre le terrorisme auront plus de légitimité car ils vont payer le prix du sang dans cette lutte a conclu le commandant de la force.

Après le point de presse, le général Blachon a visité le château d’eau du Quartier Abattoir. Inauguré en juillet 2018, ce château d’eau a été financé à 35 millions de FCFA par Barkhane. Il permet aujourd’hui à 110 familles d’avoir accès à l’eau potable gratuitement et ainsi soulager les femmes des corvées d’eau.

Pour la distribution, le château est connecté à 5 bornes fontaines et est alimenté par des panneaux solaires. Un comité de gestion (7 personnes) veille au bon fonctionnement du château d’eau.

2ème Cl Salia dit K. Sidibé

EMPABB / Royaume Uni : La bonne collaboration

Pour une consolidation de la paix et la quiétude dans notre pays le Royaume Uni renforce sa coopération à travers l’EMP. Ainsi ont-ils signé ce 26 février une convention pour appuyer de façon générale la paix et la culture dans notre pays qui a tant souffert ces dernières années. Le directeur de l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye, le général de brigade Cheick Fantamady Dembélé et l’ambassadrice du Royaume Uni au Mali, Cat Evans, ont par la suite paraphé dans ladite structure les documents afférant.

Pour l’ambassadrice du Royaume Uni, le Mali est un partenaire stratégique de son pays dans le cadre du maintien de la paix. Elle s’est dite très heureuse de venir conclure ce mémorandum à l’EMPABB afin que le Mali puisse recouvrer sa quiétude.

Il était question d’un accord de financement pour soutenir l’Ecole de Maintien de la Paix dans sa quête pour la paix et aussi former les éléments dans la même foulée tant au Mali que dans le sahel a affirmé l’Ambassadrice Evans.

MENAKA : FAMa et Barkhane mutualisent leurs efforts …

Un dispositif impressionnant a fouillé la ville de Menaka au sein d’une patrouille mixte pour vérifier le niveau sécuritaire et aussi pour rassurer les populations. Pour ce faire Barkhane et FAMa ont fait une jonction à l’intérieur du Super Camp de Ménaka qui abrite toutes les forces présentes dans la région. Dès le petit matin les troupes commencent à quadriller la ville secteur par secteur. Cette action a pris toute la matinée jusqu’à 12 heures 46 minutes. Cette patrouille s’est ensuite rendue au commissariat pour s’entretenir avec les responsables de la police. Le capitaine de police Alhousseiny Ag Anaib, chef de la police judiciaire a déclaré que depuis 2012 le commissariat existe mais c’est en décembre 2017 qu’il a commencé à fonctionner. Il a déclaré que ces derniers temps, les FAMa approvisionnent le commissariat en eau. Des postes de combat et de commandement ont été mis en place grâce à la force Barkhane a-t-il ajouté. « La police participe souvent à la patrouille mixte dans la ville. On dort tranquillement à Ménaka. Le niveau sécuritaire est calme. La population arrive à avoir un niveau de vie normale selon le commissaire.

La population accepte la présence des forces régaliennes. Elle collabore avec la police en matière de renseignements. Les FAMa sont valeureuses, courageuses et veulent sécuriser la région de Ménaka. Cependant il leur faut des moyens aux dires du commissaire de la ville. Il faut sensibiliser la population. La police de proximité est nécessaire pour avoir une synergie d’actions. La police communautaire est prévue et la police l’accepte, poursuit le capitaine.

Il a enfin présenté des doléances de son commissariat qui sont entre autres le manque d’eau, d’électricité et d’Internet. Barkhane a promis d’appuyer le commissariat. Au problème de sécurité s’ajoute le vol de bétail et les conflits communautaires conclu le capitaine.

Après cet entretien au commissariat, l’officier français, chef de la patrouille, a fait un briefing. Selon cet officier la manière de patrouiller varie et est diversifiée.

La patrouille a pris la direction du nord de la ville. Elle a sillonné le Nord et l’Est de la ville avec des arrêts au niveau des grandes artères, au marché. Selon la majorité des habitants de la ville, la vie est paisible grâce à la présence des forces de défense et de sécurité maliennes, françaises…

Les activités génératrices de revenus ont repris dans la ville ainsi que le trafic sur les voies extérieures et frontalières avec le Niger.

Egalement des patrouilles autonomes FAMa comme Barkhane se font dans la ville de jour comme de nuit.

Des journalistes maliens, venus de Bamako grâce à Barkhane, ont participé à la patrouille.

2ème Cl Salia dit K. Sidibé