Des rumeurs sur un blindé à Dioura

Sur les réseaux sociaux, des rumeurs sont  font croire à un blindé des FAMa qui détruit à Dioura. Il n’est absolument rien du tout. Le supposé blindé de Dioura a été plutôt brûlé accidentellement. Ledit blindé a brûlé accidentellement, le lundi 11 mars 2019 à 18 km de Mondoro, lors de son déploiement. Il faut une union sacrée autour des FAMa dont il faut reconnaitre le sacrifice.

Suite à l’attaque du poste FAMa à Dioura

Suite à l’attaque du poste FAMa de Dioura ce matin par des groupes terroristes sous le commandement de Ba Ag Moussa, un colonel déserteur de l’Armée malienne. Les FAMa enregistrement des dégâts matériels et des pertes en vies humaines. Le poste est depuis 16 heures sous le contrôle des FAMa. Les rotations aériennes continuent. L’évaluation continue sur le terrain. Les informations seront données très prochainement.

Attaque à Dioyra

Le poste FAMa de Dioyra a été attaqué ce matin aux environs de 6h par des terroristes. Les combats ont causé des pertes des deux côtés. A l’heure actuelle, l’aviation militaire survole la localité et des renforts terrestres sont en mouvement. L’évaluation de la situation est en cours sur le terrain. Les informations seront données très prochainement.

GAR-SI SAHEL MALI : L’opérationnalisation en marche

Le 3ème Comité de pilotage du Projet Groupe d’Action Rapide de Surveillance et d’Intervention au Sahel (GAR-SI-Sahel), s’est tenu ,le vendredi 15 mars 2019, dans la salle de réunion du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile .

Pour la stabilité de notre pays, l’Union Européenne en collaboration avec le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a mis en place le GARSI-Sahel. Ce Groupement d’Action Rapide, dont le 3ème Comité de pilotage s’est déroulé en présence du représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile et d’Alain Holleville, ambassadeur de l’UE au Mali, a pour objet de rendre plus efficace l’action préventive et réactive des Forces de sécurité nationale afin de garantir un contrôle plus efficace du territoire et des frontières du Mali, de la Mauritanie, du Burkina-Faso et du Niger.

Aussi, de créer des conditions favorables à une meilleure coopération transfrontalière et régionale entre les pays concernés et ainsi contribuer à une lutte plus efficace contre les menaces transnationales, y compris celles posées par les réseaux terroristes et de criminalités organisées.

‘’Après les différentes phases, nous voilà entrés dans le concret. Nous sommes dans une phase décisive du Groupement d’Action Rapide, de Surveillance et d’Intervention au Sahel, les effectifs au niveau de la gendarmerie sont disponibles, prêts à rentrer en action à tout moment. Des escadrons du Groupement Spécial d’intervention de la Gendarmerie Nationale ont été dégagés pour accomplir à plein temps les missions dévolues au projet’’ a précisé le Colonel Major Ismaël Deh. Il a ensuite salué le Directeur du projet GAR-SI-Sahel et ses points focaux à la Gendarmerie Nationale.

Alain Holleville, Ambassadeur de l’UE au Mali, a réitéré l’engagement de son institution à appuyer notre pays dans le domaine de la sécurité. Pour lui, ce projet vient en appoint aux capacités opérationnelles des zones concernées.

Attaque à Tenenkou

Un véhicule de transport de troupes d’une escorte FAMa en provenance de Tenenkou a sauté sur un EEI, à 11 km Diafarabé, faisant 4 blessés. Ceux-ci ont reçu les premiers soins d’un infirmier. Il y a plus de peur que de mal.

Attaque à Dioungani

Une mission d’escorte du sous-préfet Dioungani sur Tonou a été prise à partie au niveau du village d’Aldiouma par des terroristes, le samedi 16 mars 2019 vers 11h 45mm. Elle a riposté immédiatement. Le bilan coté ami : néant et coté des assaillants : 3 morts, un PM récupéré avec un chargeur et cartouches et une moto brulée.

POLICE NATIONALE : des policiers maliens désormais outillés dans la gestion moderne des frontières dans l’espace CEDEAO

La formation nationale sur les manuels régionaux de gestion des frontières et de libre circulation dans l’espace  CEDEAO a pris fin  le jeudi 14 mars 2019 à l’Ecole Nationale de  Police à N’Tomikorobougou. La cérémonie de clôture était présidée par l’Inspecteur en Chef de la police nationale, le Contrôleur Général de Police  Samba Keita, représentant le directeur général de la police nationale.

Durant 4 jours, 25 policiers des postes des frontières, officiers et sous-officiers, dont un personnel féminin, ont  pris part à cette formation, dispensée par 5 formateurs maliens. La formation a permis de renforcer les capacités de ces policiers, venus des régions de Koulikoro, Ségou, Gao, Kayes, Sikasso et du District de Bamako en gestion des frontières et de la libre circulation  des citoyens dans l’espace communautaire (CEDEAO).

L’appropriation du contenu des manuels régionaux, soutenue par les bonnes pratiques,  permettront « de transformer fondamentalement nos lignes frontières de zones potentiellement conflictuelles en passerelle entre les Etats. Elle contribuera à accélérer l’intégration régionale, la promotion de la paix, la sécurité, les échanges commerciaux et les investissements  » a souligné le Contrôleur Général Samba Keita. « Les enjeux sécuritaires auxquels font face nos Etats nécessitent une synergie d’actions entre les Etats membres de la CEDEAO dans l’ultime but de renforcer la sécurité dans chaque pays et dans la région » a-t-il affirmé.

Les manuels régionaux mettent en perspective les dynamiques et particularités du paysage migratoire de l’Afrique de l’Ouest, gage d’une migration Sud-Sud.

Le représentant des partenaires, M. Lamine Daffé, a remercié les autorités pour l’accueil chaleureux et les participants pour leur assiduité.

Le  Commandant Major Attaher Ag Amidi, Porte parole des participants, a déclaré que toutes les connaissances acquises au cours de la formation   feront tâches d’huile. «  Nous nous engageons à mettre en œuvre les dispositions de la CEDEAO en matière de libre circulation des personnes et des biens afin d’harmoniser nos pratiques » a-t-il poursuivi.

Les participants sont désormais outillés dans le domaine de la gestion moderne des frontières, les problématiques associées aux points de passage frontières et aux Droits de l’homme, les problématiques de transparence et de responsabilité des agents aux frontières.

Les participants ont reçu des attestations.

DSSA : Coris Bank donne du sourire à une cinquantaine de familles nécessiteuses des FAMa

La cérémonie de remise de dons de vivres aux veuves des militaires et aux familles des blessés de guerre s’est déroulée jeudi 14 mars 2019 à la Direction du Service Social des Armées (DSSA). Ce geste de générosité est l’œuvre de CORIS-BANK INTERNATIONAL, et se compose de 25 bidons d’huile, 25 sacs de riz, 25 sacs de lait en poudre, 30 sacs de maïs, et 19 sacs de sucre. La valeur de la donation est estimée à plus de 3 millions de Francs CFA. Une minute de silence a été observée à la mémoire des disparus dans les opérations de sécurisation du territoire national.

La Directrice Générale de CORIS-BANK INTERNATIONAL, Mme Sidibé Aïssata Koné a déclaré que depuis 2014 sa banque entreprend des activités sociales en faveur de certaines couches de la population malienne. En guise de rappel la directrice indiquera que dans le cadre de la lutte contre le virus EBOLA, sa structure a donné des kits sanitaires au Ministère de la Santé pour aider les hôpitaux de Bamako, notamment Luxembourg, CHU Gabriel Touré, CCRF Sogoniko ainsi que la mairie et l’orphelinat de Sikasso.

En 2018, CORIS-BANK a également effectué des dons au Commissariat de Police de Ségou, des  mosquées de la capitale y compris la grande mosquée de Bamako. La directrice a salué l’effort des femmes militaires en l’absence de leurs époux. Selon Mme Sidibé, ce don au-delà de son caractère symbolique peut soulager tant soit peu les veuves des militaires et les familles des blessés de guerre. L’âme d’un être humain n’a pas de prix, fera remarquer la directrice de CORIS-BANK. Elle a rassuré que sa banque sera toujours aux côtés des familles des disparus malgré ses ressources limitées.

Le directeur du Service Social des Armées, le colonel Mariétou Dembélé a, au nom du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, remercié la directrice générale de CORIS-BANK pour sa solidarité aux forces de défense et de sécurité. Cette cérémonie est pleine de signification au regard du statut des bénéficiaires. Aussi, judicieuse est-elle, car elle s’inscrit dans le cadre des festivités du 8 mars, journée internationale de la femme, a souligné le colonel Mariétou Dembélé.

Le directeur de la DSSA a indiqué que l’histoire du Mali est parsemée de conflits non résolus se réactivant de façon quasi-cyclique. Selon lui, les recherches de solutions ont mis en exergue la nécessité d’une plus grande inclusion des femmes. Le colonel  Mariétou a souligné que les femmes sont des victimes et à la fois des faitières de la paix, de la cohésion sociale et de leur renforcement. L’occasion est opportune de les appuyer moralement et de leur manifester la reconnaissance de la nation, a-t-il expliqué. CORIS-BANK a doté 40 veuves de militaires et une dizaine de blessés de guerre qui se sont entièrement donnés pour la défense du pays.

Lutte contre le terrorisme : les FAMa neutralisent un EEI à Ansongo

Dans la matinée du 13 mars 2019, les FAMa ont découvert un Engin Explosif Improvisé (EEI). C’était aux environs de 10 heures à Ansongo, dans la région de Gao.

Gendarmerie Nationale : la Traque des délinquants se poursuit

Dans la nuit du 22 au 23 février 2019, un groupe de délinquants a braqué un taxi transportant 5 militaires guinéens de la MINUSMA sur l’axe Bamako-Siby. Malheureusement trois militaires guinéens ont trouvé la mort dans cette attaque. Après leur forfait, les malfaiteurs ont pris la fuite. Au cours d’une fouille à Kalaban Coro, un des bandits a été arrêté. Une arme de marque AK 47 et un tournevis ont été retrouvés sur le malfrat après la perquisition de son domicile.

Selon le Commandant de Brigade de Ouezzindougou, l’Adjudant-chef major Demba Tounkara, les enquêtes sont en cours pour retrouver les autres complices et faire la lumière sur cet acte ignoble. Pour lui, cette arrestation a été possible grâce à l’aide de la population.

Le Commandant de la Compagnie territoriale, le capitaine Lassana Tamba Keita a souligné  que depuis plus d’un an de nouvelles brigades ont été créés en vue d’aider les commissariats et les brigades du District de Bamako. C’est dans cette optique que  le Directeur de la Gendarmerie Nationale a sensibilisé les populations pour qu’elles aident les forces de sécurité à les sécuriser.

Pour cet officier, la création de ces brigades dans les environs de la capitale a pu  enregistrer des résultats remarquables. Le capitaine Lassana Tamba Keïta a lancé un appel à toutes les populations de Bamako en particulier et du Mali en général, d’aider les forces de sécurité  afin de barrer la route aux malfrats. Il  a remercié les chasseurs du Mandé ainsi que la population pour leurs disponibilités  à appuyer l’effort des forces de sécurité.

Lutte antiterroriste : les FAMa victimes d’EEI dans la région de Mopti

Dans la matinée du mardi 12 mars 2019, deux (02) véhicules d’escorte FAMa ont sauté sur des Engins Explosifs Improvisés (EEI), faisant respectivement deux (02) morts à Dialloubé et quatre (04) morts dans les environs de Hombori, dans la région de Mopti.

En cette douloureuse circonstance, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants présente ses condoléances attristées aux familles des victimes.

Tout en condamnant ces actes terroristes, lâches et odieux, le Ministre réaffirme l’engagement du Gouvernement dans la lutte contre les réseaux criminels et terroristes.

Il invite les populations à rester vigilantes et à continuer à soutenir leur Armée dans sa mission de sécurisation du pays.

La Brigade Territoriale de Sénou met le grappin sur trois bandits

Dans la nuit du 10 au 11 mars 2019, trois bandits ont braqué une dizaine de véhicules de transports et des camions  sur l’axe Sikasso- Bamako. Il s’agit de Djoubalo Barry, Djingui  Sow et Djowary dit Yoro Barry. S’il n’y a pas de perte en vie humaine, ils ont cependant dépossédé des passagers de leurs biens et ont également fait des blessés.

Leurs butins sont entre autres, une somme de 2.290.000 FCFA, une quantité importante de plaques d’or, des sachets de poudre d’or, deux motos et deux permis de conduire provisoire. Après leur forfait, ces bandits ont disparu dans la nature. Informée par les victimes, la Brigade Territoriale de Sénou a mobilisé toutes ses unités pour contrôler tous  véhicules entrant dans la capitale. Au cours de cette fouille,  les Gendarmes ont mis le grappin sur ces trois braqueurs.

Le Commandant de la Brigade Territoriale de  Gendarmerie de Sénou, le major Moussa Touré  a  expliqué que ces bandits ont gêné considérablement les paisibles citoyens pendant un bon moment. Selon lui, les cibles de ces braqueurs sont des véhicules de transport, des camions et des véhicules particuliers.

Il a souligné que des investigations sont en cours pour arrêter les complices de ces malfaiteurs. Le Commandant de Brigade affirme que les trois bandits ont tous reconnus les faits. Ils sont tous de la nationalité malienne, a-t-il ajouté. Le CB Touré a invité la population à collaborer avec les forces de sécurité pour faciliter la sécurisation des personnes et leurs biens. Sans l’information de la population, les forces de sécurité ne peuvent pas avoir de bons résultats dans leurs missions. Des patrouilles de jour et de nuit sont organisées pour sillonner la capitale et ses environs. Des numéros verts sont également mis à la disposition de la population pour dénoncer les suspects, a indiqué le Commandant de Brigade.

Le capitaine Madouwoulé Dembélé, adjoint au Commandant des Compagnies Territoriales des Gendarmeries de  la Rive droite de Bamako a félicité le Commandant de Brigade de Gendarmerie de Sénou et ses éléments pour leur courage et leur  professionnalisme dans les missions assignées. Il a souligné que les forces de sécurité sont entièrement à la disposition de la population pour leur sécurité. La quiétude, la protection de cette population est un devoir pour les forces de sécurité. Selon le capitaine Dembélé, le Mali n’est pas habitué à ces genres de banditisme. C’est un phénomène nouveau pour l’officier de la Gendarmerie. Il a félicité les transporteurs qui, au cours de cette opération ont facilité la tâche aux gendarmes.

JOURNEE DES FEMMES AU MALI : Halte aux Violences Basées sur le Genre !

Le commissariat de police du 11ème Arrondissement de Bamako a organisé une journée de débats sur les Violences Basées sur le Genre (VBG). Première édition du genre, elle s’est déroulée le lundi 11 mars 2019 à la Maison de la  Femme à Sabalibougou (commune V).  Cette journée s’inscrivait dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale des Femmes  et du plan triennal du programme de lutte contre les Violences Basées sur le Genre de la police nationale du Mali. La journée a été l’occasion pour les ‘’Points Focaux Genre’’ de la commune V du District de Bamako d’échanger sur les avantages de la collaboration entre les populations et les forces de l’ordre.

Au commissariat du 11ème Arrondissement, plus de 3000 cas de VBG ont été enregistrés en 2018 dont 3% de cas de violences sexuelles sur les hommes.

Le commissaire divisionnaire Mamoudou Diabaté,  commissaire du 11ème Arrondissement, a déclaré que l’objectif de la journée était de sensibiliser les populations sur les actions de la police dans la lutte contre les VBG.

Selon le contrôleur général, Célestine Dombwa, Point Focal Genre de la Police Nationale, il y a eu plus de 7 500 cas de Violences Basées sur le Genre au Mali en 2018. Elle a déclaré que le commissariat du 11ème Arrondissement est le commissariat pilote en matière de lutte contre les VBG dans notre pays. « Des journées de ce genre seront organisées dans d’autres commissariats » a-t-elle affirmé. Les autorités locales, coutumières et religieuses de la commune V ont  assisté à cette journée.