Passation de services : le Colonel-major Boukary Kodio nouveau patron de la Gendarmerie

La passation de commandement entre le Directeur général de la Gendarmerie nationale sortant, le Général de brigade Satigui dit Moro Sidibé et entrant, le Colonel-major Boukary Kodio a eu lieu ce jour, mardi 16 juillet 2019 dans la caserne Chef d’Escadron Balla Koné, sous la présidence du Chef d’Etat-major général des armées, le général de Division Abdoulaye Coulibaly.

Considéré comme l’une des personnes les mieux placées pour prendre le relai de la Gendarmerie nationale et jouissant d’un grand respect le Colonel-major Kodio a répondu oui à l’appel en apportant avec lui une très vaste expérience a fait remarquer le maître de cérémonie.

‘’Officiers, sous-officiers de la gendarmerie vous reconnaîtrez désormais le Colonel-major Kodio comme votre nouveau chef, vous lui obéirez de tout ce qu’il vous commandera pour le succès des armes du Mali’’. C’est  par la lecture de cette formule consacrée que le Chef d’Etat-major Général des Armées a investi le nouveau patron de la gendarmerie.Le nouveau directeur général de la gendarmerie a remercié les plus hautes autorités pour la confiance placée en lui pour diriger ce corps. Selon lui, le pays souffre aujourd’hui en matière de sécurité. Pour le colonel-major Kodio les forces de sécurité ont besoin de l’accompagnement de la population pour relever ce défi sécuritaire.

C’est pourquoi, Il a aussi souhaité le concours de toute la gendarmerie et le soutien des plus hautes autorités pour mener à bien sa nouvelle mission.

Prolifération des Armes Légères : renforcement des points focaux nationaux

Un atelier de renforcement des capacités des points focaux nationaux sur la procédure d’exemption de la convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petits calibres s’est ouvert  mardi 16 juillet 2019. La rencontre est organisée par  la Commission Nationale de Lutte Contre la Prolifération des Armes légères du Mali.  Elle a regroupé plusieurs acteurs concernés au Grand Hôtel Azalai de Bamako.

Il s’agit pour les participants de passer en revue, les acquis dans la mise œuvre de la procédure et identifier clairement les moyens d’améliorer la gestion de la procédure d’exemption. Cela pour permettre un traitement efficace des différentes demandes soumises à la Commission de la CEDEAO.Selon le Secrétaire permanent de la Commission Nationale de Lutte Contre la Prolifération des Armes légères du Mali, le col /major Nèma Sagara, ces dernières années, certaines demandes d’exemption présentées auprès de la Commission de la CEDEAO par les Etats membres ont fait l’objet de retard dans le traitement dû au non-respect des procédures requises.

Dans le souci de remédier à cette situation, la Commission de la CEDEAO a décidé de renforcer des capacités des points focaux nationaux concernant les mesures concrètes à prendre lorsqu’une demande d’exemption doit être formulée par un Etat membre, a noté le colonel/major Sagara.

Il a rappelé que le Mali a joué un rôle important dans l’élaboration de la Convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petits calibres d’où son surnom de « gouvernement champion » pour avoir participé et conduit toutes étapes de ladite Convention. Le Colonel-major Nèma Sagara a souligné que le contexte sécuritaire actuel de notre pays nous interpelle tous à juste titre et nous devrons avoir un rôle de tout ce qui transfert les armes et aussi comprendre les principes clés du transfert des armes dans la région, ainsi que la procédure de dérogation et les informations  de base à fournir par la Commission de la CEDEAO pour l’acquisition des armes au compte d’un Etat membre.

Le Représentant du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, l’Inspecteur Général de Police Moro Diakité a indiqué que cette procédure pourra permettre une transmission et un traitement rapide des demandes soumises à la Commission de la CEDEAO. Selon lui, si tous les acteurs parviennent à contrôler le port illicite des armes à l’intérieur des pays, on aura un environnement  sécurisé.

Cet atelier durera deux jours. Plus d’une trentaine d’acteurs de Lutte Contre la Prolifération des Armes légères prennent part à cette rencontre.

Féte du 14 juillet : le MDAC y participe à Paris

Sur invitation, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants prend part aux festivités du 14 juillet à Paris . Le général de Division Ibrahima Dahirou Dembele est accompagné des colonels Oumarou Maïga et l Felix Diallo.

Ecole des Sous-Officiers de Banankoro : La 13ème promotion prend le nom de feu maréchal des logis Ousmane Traoré de la gendarmerie

84 éléments dont 2 venant de la République sœur de la Côte d’Ivoire et 19 personnels féminins ont reçu leurs galons de sous-officiers à Banankoro, le vendredi 12 juillet 2019.  Cette cérémonie plein de sens et d’émotions a été présidée par le ministre de la Défense et des Anciens Combattants le Général Ibrahima Dahirou Dembélé. Pour magnifier la reconnaissance envers les anciens instructeurs de l’ESO, le commandant de l’Ecole des sous-officiers de Banankoro a remis des attestations de reconnaissances à quelques éléments qui sont entre autres, le Colonel-major (ER) Gaston Damango, le lieutenant (ER) Moussa Doumbia et l’adjudant-chef (ER) Moumouni K Coulibaly.

Le major de la promotion est le sergent Mamadou Kanté. Il a reçu son galon des mains du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants. C’est la première fois qu’un ministre de la Défense préside la sortie des Sous-officiers de Banankoro.

Pour le commandant de l’ESO, le colonel Seydou Sogoba, ces sergents sont tous aptes a commandé un groupe de combat. Ils ont suivi des programmes de leadership, de pédagogie et ont aussi appris le rôle de l’instructeur dans différents domaines. Ce qui fait d’eux des instructeurs potentiels. C’est l’assimilation de l’ensemble de ces programmes de formation qui a permis d’obtenir un résultat de 100 °/° de réussite à l’examen de fin de cycle.

Le commandant de l’ESO a invité les nouveaux chefs de groupe et meneur d’homme de ne jamais oublier cette citation de Sambène Ousmane : ‘’si la vie et le courage des autres dépendent de votre courage vous n’avez pas le droit d’avoir peur’’

Enfin, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé a souligné que ces sous-officiers ont durant 24 mois acquis des connaissances théoriques qu’ils devront mettre en pratiques sur le terrain.

Ces sous-officiers doivent veiller désormais à la discipline et à l’instruction des hommes placés sous leurs ordres, veiller au respect des droits de l’homme sur le terrain pour que leurs missions puissent réussir.  Tous les militaires maliens, du soldat au général, ont  le devoir de se préparer physiquement et moralement au combat et d’accomplir leurs  missions même au péril de leur vie a conclu le général Dembélé.

RCP : les élèves parachutistes découvrent le ciel

115 soldats du Régiment ont fait leur baptême de feu, le 10 juillet pour prendre le nom et l’allure d’un parachutiste. Ces jeunes doivent effectuer une série de saut de 600 mètres de haut pour être confirmer à la tâche.

Composés de 3 groupes, 47 des 115 élèves parachutistes ont commencé le saut le lundi 8 juillet 2019. Le lieutenant Mahamadou Bah a rappelé aux chuteurs les différentes règles à observer pour la sécurité.

Embarqués dans le TZ22T de l’Armée de l’air, es élèves parachutistes ont été largués dans la zone de saut située à quelques centaines de mètres de l’Agence nationale de météorologie.

Le général Kèba Sangaré, chef d’état-major de l’Armée de terre s’est dit très satisfait de la formation de ces élèves parachutistes. Il a rappelé la mission de l’Armée de terre qui est la préparation opérationnelle des troupes. Selon lui, le 33ème régiment des commandos parachutistes constitue l’un des maillons essentiels pour la mise en œuvre des troupes par voix aérienne ou le largage des colis.

Le Chef d’état major de l’Armée de terre a noté que tous les anciens parachutistes vont effectuer leur saut. Car tout parachutiste doit faire 6 sauts de combat dans l’année. Il a remercié l’Armée de l’Air pour sa disponibilité et son professionnalisme pour la réussite cette formation de Brevet.

Génie Militaire : Le grand rendez vous

Le général Diawara dans ses prérogatives offre au Génie militaire un bloc opératoire flambant neuf d’une valeur de 30 millions de franc CFA.  Il comprend trois salles d’hospitalisation et une salle VIP. A la satisfaction des médecins qui y exercent, ce bloc est doté de toutes les commodités répondant aux normes demandées. Ce bloc a été inauguré par le donateur avec à ses côtés les directeurs du Génie et de la santé.

Ensuite les généraux se sont dirigés sur la place d’armes du Génie militaire pour la cérémonie aux grandes couleurs.
Après le drapeau, le chef de corps du 34ème BG le lieutenant-colonel Sidi Lamine Traoré a précisé que la grande couleur permet de faire le point des activités menées durant le semestre et de recadrer l’exécution du programme suivant les directives de la direction. Elle assure surtout la rencontre entre les anciens, les aînés et les cadets du Génie Militaire, accompagnés d’autres compagnons qui participent à la communion des armes.

En outre, le directeur a exhorté l’ensemble de son personnel à redoubler d’effort pour relever les défis auxquels ils font face, tout en félicitant les éléments qui se sont fait distinguer durant le dernier semestre.

Sécurité au centre : les FAMa victimes d’accident de la circulation à Djenné

LERE : Batji-Djirma, les FAMa évitent le carnage

Le détachement de Léré a évité de justesse, le mercredi 3 juillet 2019 aux environs de 14 heures, un affrontement armé entre les riverains du lac Tanda, dans le village de Batji-Djirma, près de Léré. Avec l’approche de l’hivernage, les disputes liées au foncier ne manquent pas entre des villageois. L’intervention rapide des FAMa de Léré du secteur 3 de l’opération Dambé a permis de circonscrire cette fois cet affrontement. Sept protagonistes ont été interpelés, des armes à feu et des armes blanches dont 13 PA, 4 fusils de chasse, 13 haches et 4 machettes ont été saisis. Les interpelés et la saisine sont mis à la disposition de la Brigade de Gendarmerie pour enquête.Toutefois, le détachement de Léré a appelé les riverains du lac Tanda à l’apaisement  et à la cohésion.

Le Chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air à la DIRPA

Le Chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air (CEM-AA), le Général de brigade Daouda Dembélé a effectué une visite de courtoisie à la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) ce mardi 2 juillet 2019.

C’est aux environs de 15 heures 40 minutes que le Général de brigade Daouda Dembélé est arrivé à la DIRPA. Il a été accueilli dans une atmosphère d’allégresse par le Directeur de la DIRPA, le colonel Diarran Koné et son personnel. Juste après, ces deux personnalités se sont entretenues pendant une demi-heure sur les conditions dans lesquelles cette direction travaille. Ces échanges ont également permis au colonel Diarran Koné de donner des voies et moyens pour que la coopération soit fructueuse entre l’Etat-major de l’Armée de l’Air et la DIRPA. Il a aussi saisi l’occasion pour signaler deux grandes préoccupations. Il s’agit du manque de local et d’infrastructure audio-visuel.

Le Chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air (CEMAA), le Général de brigade Daouda Dembélé a ensuite rencontré le personnel de la structure pour une petite séance d’échange sur le fonctionnement de l’Armée de l’Air et ses acquis.

Le visiteur du jour affirme que la DIRPA reste la structure principale qui donne des conseils à l’Armée en matière de communication, savoir quand communiquer, où communiquer et comment communiquer. « J’ai eu une très bonne impression de la DIRPA,  ça me réconforte, ça me met vraiment à l’aise dans la collaboration future qui va exister entre nous », a ajouté le Chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air, le Général de brigade Daouda Dembélé.

Formation : des stagiaires honorent les FAMa à l’étranger

L’Adjudant Daouda Doumbia de la Garde Nationale vient de boucler son stage de « Béton armé » en Allemagne. Il a été major de sa promotion à l’École du Génie de Ingolstadt.

Ce stage d’une durée de 21 mois est l’équivalent du CAP de technicien en génie civil et a regroupé des militaires Allemands et étrangers.Il est à signaler que le diplôme à l’issue de cette formation est reconnu par la chambre des métiers et d’industrie de l’Allemagne.

Ailleurs, le colonel Amara Doumbia a inscrit son nom en lettre d’or sur le tableau d’honneur de l’école de guerre en Fédération de Russie où il s’est classé major de sa promotion.

Tombouctou : Challenge sportif en Région militaire N°5

Dans le cadre général de la préparation opérationnelle des forces et dans l’objectif dual d’entretien du potentiel de combat et de renforcement de la cohésion requise pour la réussite des opérations sur le terrain, la région militaire N°5 a organisé les 27 et 28 juin 2019 un challenge sportif à caractère tactique entre les différentes unités au camp fort Cheick Sidi Bekaye.En effet, les  équipes de compétitions étaient articulées en groupe de contact et les épreuves concernaient la restitution de savoir-faire individuel et collectif. Il s’agit de course de fond, le parcours des obstacles avec une plus-value qui était le tir sous stress et sur objectifs mobiles.

Pour une saine émulation et pour stimuler le zèle des participants, tous les lauréats ont reçu des prix individuels. Chaque équipe a reçu une prime globale  pour poursuivre le renforcement de la cohésion.

EMPABB : Clôture du colloque sur la médiation en Afrique

L’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye (EMPABB) a abrité du 27 au 29 juin 2019 un séminaire de haut niveau sur la médiation en Afrique avec comme thème : ‘’Succès, limites, possibilités et perspectives d’amélioration sur la base des expériences vécues sur le continent’’.

Selon la coordinatrice, Mme Sidibé hadja Samaké ce rassemblement effectif à l’EMPABB est l’un des signes positifs et des signes d’optimisme pour le continent. Elle a souligné que cet exercice qui a vu plus d’une dizaine de nationalité d’échanger entre elle avec franchise, lucidité et responsabilité s’articule autour de la paix. C’est pour contribuer à l’amélioration des processus de médiation sur le continent. Il s’agit des maliens, des béninois, des sénégalais, des Ivoiriens, des Burkinabés, des Ghanéens, des centrafricains, des congolais, des Nigériens, des Camerounais, des Burundais, des Togolais, des Belges, des Comoriens et des Tunisiens.Le représentant des participants, le Professeur Bokolo, a remercié les cadres de l’EMPABB pour avoir voulu concevoir et organiser ce colloque. Il a aussi demandé à l’EMP de donner et d’assurer une pérennité à cette rencontre fondatrice. Le représentant du Directeur Général de l’EMP, le lieutenant-colonel Alou Bagayoko a souligné que ce colloque témoigne l’ambition d’être et surtout de demeurer dans le leadership en termes de formation et d’innovation.

La cérémonie a pris fin par la remise d’attestations de participation.

Insécurité au centre : les FAMa interpellent des suspects

Dans le cadre de la sécurité des personnes et de leurs biens, les FAMa mènent inlassablement des patrouilles au centre du pays.  Ainsi à la faveur d’une patrouille, les FAMa ont arrêté 13 suspects le samedi 29 juin 2019, à Wô, dans le secteur de Bandiagara dans la région de Mopti. Dénommée ‘’Enclume’’, cette patrouille d’opportunité a eu lieu le samedi 29 juin 2019.

En plus des suspects interpelés, les FAMa ont saisi 2 fusils de chasse et 6 Motos, ainsi que du matériel entrant dans la composition des EEI.