FAMa : le deuil s’invite dans la nouvelle année

Ce samedi 5 janvier 2019 à la place d’armes du 34ème bataillon du Génie militaire, compagnons d’armes, parents, amis et collaborateurs se retrouvent encore pour accompagner un officier aimé de tous et de toutes. Il s’agit du colonel Charles Moussa Diakité, Directeur adjoint du sport militaire. Encore débout au bureau toute la matinée du vendredi 4 janvier 2019, le colonel se rendit ainsi au domicile à la base pour s’apprêter à aller accomplir ses devoirs religieux à la mosquée quand la faucheuse l’a interrompu sur sa lancée. Il répond à l’appel du Tout Puissant quelques minutes avant la prière du vendredi, celle qui l’a fait venir à la maison hélas !

Homme loyal respectueux et dévoué à la tâche, le colonel Charles Moussa Diakité naquit le 5 août 1964 à Gao. Fils de Adolphe et de Saliké Dicko, Charles fut incorporé dans l’Armée comme engagé volontaire pour 5 ans devant la Commission Mobile de Recrutement de Bamako le 5 juin 1986.

Après la formation commune de base à Ségou, il est affecté à la 343ème Compagnie des Pontons du Génie (CPG) pour compter du 16 février 1987.

De la 343ème, il est affecté à la 341ème Compagnie de Commandement des Services Techniques du Génie et mis à la disposition du Bureau des Opérations pour compter du 1er juin 1987. Le 19 octobre 1987, il est admis pour suivre le Certificat d’Aptitude Technique N°1 spécial à Koulikoro et devient Caporal en octobre 1988. Il rejoint ainsi l’Opération Kafo du 29 juillet au 1990 au 12 mai 1991 et passe caporal-chef le 19 octobre 1993. Ambitieux pour les études, il obtient son diplôme de baccalauréat 2ème partie en juin 1992, ce qui lui permit de passer au concours de l’EMIA en 1993. Dans sa carrière d’officier, il a suivi des stages et des formations respectivement à l’Ecole d’ingénierie du Génie de Nanjing (Chine) de 1998 à 2000, de 2001 à 2002 il suit le cours de perfectionnement des Officiers du Génie à Kenitra (Maroc), de 2004 à 2005 il devient diplômé de l’Ecole d’Etat-major de Koulikoro, de 2005 à 2009 plusieurs stages à l’EMPABB, au Centre Koffi Annan et au centre Pearson.

Sous son directorat il a participé à la deuxième coupe du monde militaire de football d’Oman en 2016 puis le 5ème championnat d’Afrique militaire de boxe en Algérie. Le colonel Charles a occupé les postes d’Adjoint au commandant de compagnie de la 341° CCSTG DE 1996 à 1998, de 1998 à 2007 il devient chef de la section instruction et formation à la Direction du Génie, de 2007 à 2008 chef de la division instruction puis de de 2008 à 2012 chef de corps du 34ème Bataillon du Génie. Par la suite il devient le directeur adjoint du sport militaire depuis le 10 mai jusqu’à ce jour.

Il est médaillé de mérite militaire en 1993, médaillé commémoratif de campagne en 1997 et 2013, médaillé de l’Union Africaine pour sa mission Au Darfour au Soudan et enfin médaillé de l’Etoile d’argent du mérite National avec Effigie Abeille en 2017.

Ses enfants et collaborateurs retiennent de lui la discipline, le courage et la détermination. Le colonel s’en est allé laissant derrière lui une veuve, 4 enfants, des amis et des collaborateurs inconsolables.

Dors en paix mon colonel !

2ème Cl Abdoulaye Traoré

Armée de l’Air : les partants à la retraite honorés

La cérémonie de remise des attestations aux partants à la retraite 2018 s’est déroulée vendredi 04 janvier 2019 à l’état-major de l’Armée de l’Air. Ils sont au nombre de trente-cinq officiers et sous-officiers ayant servi le pays en particulier l’Armée de l’Air avec dévouement et honnêteté. Pendant une trentaine d’année, ces anciens ont toujours montré aux jeunes aviateurs le bon exemple d’esprit de sacrifice. En guise de témoignage et de reconnaissance pour les dignes et loyaux services rendus à l’Armée de l’Air, le chef d’état-major de l’Armée de l’Air, le général Souleymane Bamba les a remis une attestation de reconnaissance.

Le CEMAA a déclaré que ces anciens ont été ses collaborateurs, ses conseillers, mais aussi ses compagnons de fortune et d’infortune. Le général Bamba a saisi l’occasion d’adresser au personnel de l’Armée ses meilleurs vœux de la nouvelle année. Selon le général Souleymane Bamba, ce départ à la retraite n’est ni un adieu, seulement un « au revoir ». Le général Souleymane Bamba, CEM-AA a noté que l’Armée de l’Air a volé 2938 heures en 2018 dont plus de la moitié en opération soit exactement 1677 heures. Que ce soit dans les missions d’appui feu, de reconnaissance et de liaison, les missions d’escortes, de transports VIP d’évacuation sanitaire, les aviateurs ont admirablement rempli leur contrat.

Le porte-parole des partants à la retraites, le Colonel-major Idrissa Traoré a remercié les autorités de l’Armée de l’Air pour leur esprit de corps.

                                                                       Sergent-chef Alou Kola Traoré

Mali : L’adieu de Dr Seydou Badian Kouyaté

Des centaines de membres des Organisations nationales, sous régionales, Internationales et du corps diplomatique accrédité étaient représentés à la cérémonie funéraire nationale de Dr Seydou Badian Kouyaté, le jeudi 3 janvier 2019. Elle s’est déroulée sur le boulevard de l’indépendance du Mali.

Cette cérémonie était riche en tristesse. Alors que la foule grossissait de minute en minute, des larmes coulaient pour accompagner ce patriarche Noumboina, ce défunt brave homme, l’un des pères fondateurs de la République du Mali. Une foule silencieuse pleine d’amertume déferlait, toute l’après-midi sur le boulevard de l’indépendance. Une file de recueillement prit tout le boulevard avant la marche funèbre entonnée par la fanfare du génie militaire.  Le doyen Kouyaté était l’un des derniers qui faisait l’unanimité, tant son engagement, son patriotisme et son sacrifice permanent pour notre pays n’ont jamais fait défaut. Le Mali a perdu une boussole importante, au moment où il trouve sa voie.

La mémoire de Dr Seydou Badian Kouyaté se perpétuera à jamais, car selon le sénégalais Birago Diop « les morts ne sont pas mort… »

 

1ère Cl Yacouba Traoré

Le Mali pleure Seydou Badian Kouyaté

L’homme politique malien, le Dr Seydou Badian Kouyaté rejoint sa dernière demeure ce jeudi 3 janvier 2019 au cimetière de Niaréla. Mais avant tout le Mali avait retenu son temps et son attention pour ce grand homme qui a marqué les 58 ans de notre pays indépendant. Du boulevard de l’indépendance et en direct sur le petit écran. L’émotion était forte, malgré ses 90 ans personne n’a accepté ce départ en témoigne les propos du chef de l’Etat qui a hautement présidé la cérémonie funéraire. Elevé à titre posthume au grade de grand officier de l’ordre national du Mali plusieurs pays ont témoigné les hauts faits de l’homme.

L’écrivain poète, romancier, Seydou Badian Kouyaté, de son patronyme Traoré Noumboina, naquit le 10 avril 1928 à Bamako. Il est décédé le 28 décembre 2018. Il a marqué d’une pierre blanche son passage ici sur terre par des apports intellectuels d’une préciosité qui n’a d’égale que son amour pour la patrie. Jour pour jour il y’a deux ans il perdit son épouse. Et voilà que comme elle il rejoint la dernière demeure le même 3 janvier comme son épouse.

Son parcours atypique fait de lui l’homme de l’Afrique tout entière. Après de brillantes études de médecine à l’Université de Montpellier en France, où il soutient une thèse sur les traitements africains de la fièvre jaune, il regagne la terre natale en 1956.

Militant de première heure de l’Union Soudanaise-Rassemblement  Démocratique Africain (US-RDA) et proche du premier président Modibo Kéita, il devint à l’indépendance du pays Ministre de l’économie rurale et du plan, puis Ministre du développement  en 1962.

Lors du coup d’Etat de 1968, il est arrêté et déporté à Kidal. Il s’exila plus tard à Dakar au Sénégal avant de retourner au pays natal.

Rappelons que le Dr Seydou Badian  est l’auteur de l’hymne national « Pour l’Afrique et pour toi, Mali », du chant national des  pionniers « C’est le jour de l’Afrique ».

Seydou Badian apparait aujourd’hui comme l’un des meilleurs écrivains contemporains, non pas à cause du Grand prix littéraire d’Afrique noire qui couronna son essai intitulé « les dirigeants africains face à leur peuple », mais par ce qu’il s’est distingué par la qualité de son écriture.

Le mérite lui revient d’avoir su renouveler l’esthétique littéraire, à travers une série de romans d’une richesse et d’une profondeur rarement égalées notamment, Sous l’orage (1953 et 1957), Le sang des masques (1976), La saison des pièges (2007).

Son nom restera gravé en lettres d’or dans l’esprit de ses compatriotes et dans les annales de l’histoire.

Dors en paix Seydou Badian !

                                        2ème Cl Djénèbou dite Mah Diakité

L’état-major général des armées présente ses vœux du nouvel an au ministre de la défense et des anciens combattants

L’état-major général des armées a présenté ce jour mercredi 2 janvier 2019 ses vœux du nouvel an au ministre de défense et des anciens combattants, le Pr Tiémoko Sangaré.

Le général de division M’Bemba Moussa Keita a, au nom des chefs d’état-major et directeurs de service, présenté les vœux de santé et surtout de succès des projets au ministre.

Selon lui, c’est un grand plaisir pour les chefs d’état-major et directeurs de service de présenter, à l’occasion des grands événements de l’année, les vœux aux plus hautes autorités du pays et de profiter de cette occasion pour faire le bilan de l’année écoulée.

Pour le général Keita, il y a eu beaucoup d’évolution et beaucoup reste à améliorer pour que les FAMa puissent mener à bien la mission de défense et de protection des personnes et de leurs biens. Avant d’ajouter que 2019 va permettre de combler partout il y a défaut. Des bataillons seront créés notamment au niveau de l’armée de terre, de la garde nationale et de la gendarmerie nationale. Ces bataillons seront entraînés et équipés pour faire face à la menace du pays, a laissé entendre le général Keita.

Il a aussi fixé des objectifs pour la nouvelle année. Le ministre de la défense et des anciens combattants, le Pr Tiémoko Sangaré a souligné que le passage d’une année à l’autre est une période de fêtes, de réjouissances et de retrouvailles. C’est aussi l’occasion pour chacun de nous de prendre un moment de répit et de réfléchir à ce qui s’est passé au cours de l’année écoulée et à ce que nous souhaitions réaliser au cours de celle qui commence.

Selon lui, l’année 2019 sera une année de défis. Le ministre a enfin souhaité prompt rétablissement aux blessés et a enfin rendu hommage à tous ceux qui sont tombés armes à la main.

SCH Aly I. Maiga

La Saint Silvestre : le Ministre de la Défense descend vers les hommes.

Nara a fêté avec toute la hiérarchie militaire, et avec à sa tête le Ministre de tutelle. 2019 semble commencer merveilleusement pour Nara. Ce 31 décembre, elle se tire la part du lion malgré l’insécurité du secteur. Les hommes se disent confiant et promettent à la hiérarchie d’être toujours à l’avant-garde de tous les troubles et dangers qui menacent la zone. La forte délégation a d’abord fait escale Mourdhia avant de se diriger sur Nara où tous les chefs ont pris part à un repas de cohésion avec les forces sur place. Le ministre Sangaré a apporté à la troupe la reconnaissance et les encouragements du Chef suprême des Armées pour les résultats obtenus sur le terrain. Le Commandant du GTIA Waraba, le commandant Samba Abdoulaye Sissoko a fait le point de la situation sécuritaire. Le commandant du GTIA a annoncé à la délégation que malgré tout la troupe a le moral au top et s’implique dans des actions civilo-militaires qui brassent FAMa et la population.

A l’occasion de cette visite de terrain le chef d’état-major général des Armées, le général M’bemba Moussa Keita et l’Inspecteur Général des Armées et Services, le général Ibrahima Dahirou Dembélé ont profité pour inviter les FAMa à tout mettre en œuvre afin de couper toute initiative à l’ennemi. Les autorités administratives, communales et locales ont pris part à ces différentes rencontres dans les deux localités. Elles ont toutes exprimé leurs satisfactions et leur bonheur pour les prestations des Forces de défense dans leur secteur et espèrent désormais le renforcement du dispositif sécuritaire dans la zone.

Le Ministre a tenu à passer le réveillon avec la troupe à Nara pour deux raisons majeures dit-il. Faire le constat de la vie de la troupe, connaitre les attentes et les difficultés des hommes sur le terrain et remercier la troupe pour les victoires consentis au nom de la patrie. Un Ministre un ancien du service national des jeunes est sorti de sa réserve pour montrer aux hommes sur le terrain qu’il est un combattant en entente.

2ème Cl Abdoulaye Traoré

La nuit des Anciens Enfants de Troupe (AET)

L’Amical des Elèves du Prytanée Militaire de Kati (AEPM) a organisé un dîner à l’honneur de  la nuit des AET le 28 décembre 2018 à l’hôtel  Sheraton de Bamako. Placée sous le thème «  Paix et Cohésion », la cérémonie de cette année avait pour doyen d’honneur le lieutenant-colonel, Satigui Bagayogo.

Rappelons que l’AEPM existe depuis une vingtaine d’années et son actuel président  est Ousmane Diallo. L’Amical compte aujourd’hui plus de 1500 membres civils et militaires, exerçant dans toutes les catégories professionnelles, issus d’une dizaine de pays africains et vivant à travers le monde.

Monsieur Diallo a souligné que chaque membre doit payer une cotisation de 10 000 FCFA par an. Il a ensuite remercié tous les partenaires qui les accompagnent durant toutes ces années.

Pour joindre l’utile à l’agréable, on pouvait noter la présence de plusieurs icônes de la musique malienne notamment Abdoulaye Diabaté, Djénèba Seck et le rappeur Dj KJ.

2ème Cl Djénèbou dite Mah Diakité

Gao : Des soldats transmetteurs désormais opérationnels

26 soldats des transmissions des contingents 2015 et 2017 ont bouclé une formation préliminaire, le vendredi 28 décembre 2018, au secteur numéro 1 de Gao. La fin de cette formation a fait l’objet d’une grande cérémonie présidée par le lieutenant-colonel Youssouf Oumar Cissé, représentant le Commandant de Zone de Gao.

A l’issu de deux (2) mois de formation, ces soldats sont désormais capables, en tant que futurs opérateurs, de travailler avec plusieurs codes des transmissions, de connaitre les caractéristiques et les catégories de message, etc.

Le Directeur des Transmissions de la Région Militaire Numéro 1, le commandant Aliou Togo, souligne que l’objectif de cette initiation était à la fois d’assimiler des savoirs faire, technique et tactique, indispensables pour la catégorie à laquelle ils appartiennent.

2ème Cl Hamadou Makounou

Les larmes de fin d’année : Les FAMa perdent des Soldats de marque

 Des funérailles se sont suivies à la deuxième quinzaine du mois de décembre. Après le colonel Ousmane Coulibaly sans compter ceux qui sont tombés sur le théâtre, voilà que le Général de brigade Pangassy Sangaré sans crier gare s’éclipse en plein nuit aux mains des siens impuissants. La cérémonie funèbre de cet autre ancien Chef d’Etat-major Général des Armées a eu lieu ce dimanche 30 décembre 2018 à la place d’Armes du 34ème Bataillon du Génie Militaire. C’était sous la présidence du Chef suprême des Armées, son excellence Ibrahim Boubacar Kéita.

Ce brillant cavalier Officier Général, d’une riche carrière militaire et d’une allure a gravé son empreinte à jamais dans l’histoire de l’Armée Malienne. 72 heures avant la nouvelle année, c’est-à-dire le 28 décembre, le général humble face à la volonté du Tout Puissant a arrêté de se battre contre la mort. Il n’a pas été vaincu mais plutôt a répondu à l’appel du Seigneur qui le recrute pour une mission céleste. Il a fait sa part ici-bas, son héritage entre les mains de ceux qui ont travaillé avec lui et les premiers élèves du prytanée restera et servira de repère de génération en génération.

Quant à son parcours, il servira d’école pour ceux qui se battront pour sortir notre armée du méandre des ennemis de la paix.

Né le 11 juin 1947 à Kati, fils de feu Capitaine Aly et de feue Niessemè Denou, très tôt, Pangassy Sangaré, à 9 ans, intègre l’Ecole des Enfants de Troupe de Saint-Louis au Sénégal.

Enfant de troupe et enfant de militaire, il entame une carrière militaire après ses études secondaires et supérieures et sa vocation se confirme. Ainsi commence pour lui une carrière d’officier. C’est ainsi qu’il sera admis au concours d’entrée de l’EMIA et incorporé dans l’Armée comme engagé volontaire pour 3 ans à compter du 3 novembre 1969.

Travailleur, assidu, très courageux, exemplaire dans le port de l’uniforme et doté d’un gout élevé pour le commandement, l’Elève Officier Pangassy Sangaré réussira son examen de sortie de l’EMIA en 1972. Avec ses camarades de la promotion Général Soumaré, il est nommé au grade de Sous-lieutenant pour compter du 1er octobre 1972.

Le nom du parrain de Promotion et la composition de leur chant de promotion « Mali Sordasiouw » en disait déjà long sur leur sens de l’honneur, du devoir accompli et de l’esprit de sacrifice.

A l’issue de son séjour au nord du pays, le Lieutenant Pangassy Sangaré est nommé Commandant du 1er Escadron de Chars (EC) du 1er Groupement Blindé de Reconnaissance pour compter du 1er juillet 1978. Pendant son temps de commandement d’unité élémentaire, il est promu au grade Capitaine pour compter du 1er octobre 1978.

C’est ainsi que le capitaine Sangaré fera des stages à l’extérieur dans le cadre de ses formations de carrière. Il fréquenta l’Ecole Militaire Interarmes d’Odessa (ancienne URSS) d’Aout 1979 à juin 1980. Il effectua le cours de capitaine à l’Ecole d’Application de l’Arme Blindée Cavalerie de Saumur en France du 8 Aout au 19 décembre 1980.

De retour au pays, il servira encore un temps dans l’Arme Blindée Cavalerie, avant d’être mis en mission pour faire atteindre la vitesse de croisière au Prytanée Militaire de Kati qui venait d’ouvrir ses portes en  Novembre 1981.

En effet, le capitaine Pangassy Sangaré fut nommé le 2ème Directeur du Prytanée Militaire de Kati le 15 février 1982. Sa vision de la mission, son engagement, sa rigueur, son esprit paternel, son allure exemplaire ont marqué et dressé toute une génération d’élèves, de militaires, d’encadrement, de professeurs civils et bien d’autres personnels qui servaient au Prytanée. Ils sont plusieurs aujourd’hui en activité, ici et ailleurs, fruits et bénéficiaires de ce travail propre abattu à la tête du Prytanée Militaire de Kati.

Le  général Pangassy Sangaré a participé à tous les conflits armés que le Mali a connu de 1974 jusqu’en 2002. Son parcours est éloquent et forge le respect et de la considération. Il est une référence et une source d’inspiration.

La qualité des services rendus au-delà de sa riche carrière a été reconnue et récompensée aussi par les médailles suivantes : Médaille du mérite militaire en 1996, Croix de la valeur militaire en 1998, Chevalier de l’Ordre National du Mali en 1996, Officier de l’Ordre National du Mali en 2001, Commandeur de l’Ordre National du Mali en 2006 et enfin Grand Officier de l’Ordre National du Mali en 2016.

Selon les témoignages du Chef d’état-major général des Armées, le général Pangassy Sangaré au-delà de son humanisme fut un officier charismatique, un patriote invétéré qui ne pensait qu’au développement de l’Armée et était connu de tous.

Dormez en paix mon Général !

2ème Cl Djénèbou dite Mah Diakité

Visite du MDAC à la Base 101 de Sénou pour les travaux d’élargissement de la piste d’atterrissage

Le ministre de la défense et des anciens combattants voulait de lui-même constater le travail de l’entreprise engagée pour les travaux entamés à la base 101 de Sénou. Ces travaux consistent à élargir la piste d’atterrissage.

L’entente du ministre n’était pas du tout comblée compte tenu du retard accusé sur le terrain. L’entreprise a pris un nouvel engagement pour finir ces travaux d’ici le 5 janvier 2019. Le ministre entend revenir sur les lieux avant la date indiquée.

2ème Cl Djénèbou dite Mah Diakité

Les formations classiques CAT 1 et 2 bouclées

Les Formations de premier et de deuxième niveau au sein de l’armée malienne ont pris fin ce matin dans les différentes écoles à Bamako, Kati, Sénou et Bapho. Après 6 mois de formation de plusieurs modules d’enseignement général et militaire, ces hommes de troupes peuvent désormais aspirer au grade supérieur.

Ce certificat d’aptitude technique N°1 et 2 représentent les spécialités du parcours du militaire du rang quelques années après la formation commune de base. Des évaluations strictes après examen général déterminent la capacité des stagiaires et leur aptitude à servir dans leur corps d’origine.

Ces CAT 1 et 2 ont concerné les transmissions, le commissariat des armées, le sport, la santé et d’autres.

Le Mali reconnaissant envers le Burkina

L’attaché de Défense du Burkina Faso au Mali a été élevé au grade de chevalier de l’ordre national du Mali à titre étranger par le Président de la République, ce vendredi 28 décembre, lors d’une cérémonie au Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Cette distinction a été remise par le ministre de la défense et des anciens combattants, le professeur Tiémoko Sangaré. Après 5 années de bons et loyaux services dans notre pays dans le cadre de la coopération bilatérale, le colonel major Morifing Traoré, l’attaché de défense auprès de l’ambassade du Burkina Faso au Mali ne retournera pas les mains vides.

Le Pr Tiémoko Sangaré a déclaré que cette distinction est le témoignage du mérite d’un frère d’armes. Il a rappelé les liens séculaires d’amitié et de fraternité entre le Mali et le Burkina Faso. Selon le ministre Saganré, cela a permis au colonel major Morifing Traoré de s’intégrer rapidement dans l’environnement malien.

Du coup le ministre a demandé au col/major d’être l’ambassadeur de cohésion entre les armées du Burkina et du Mali contre la nébuleuse qui devient un combat commun. Et ce combat selon lui ne sera gagné que main dans la main.

Le colonel major Traoré, doyen des attachés de défense au Mali, s’est dit très honoré d’avoir reçu cette reconnaissance des autorités maliennes. Il a adressé ses sincères remerciements au Chef d’Etat-Major Général des Armées, à ses collègues attachés de défense ainsi qu’à l’ambassadeur du Burkina Faso au Mali, son excellence Kodio Lougue. 

2ème Cl Zeïnabou Koné

LA GARDE NATIONALE : DES JEUNES COUTURIERS ENFIN PRÊTS A SERVIR

La cérémonie de remise d’attestations à 24 jeunes dont 7 garçons, a eu lieu le 27 décembre 2018 au Centre Social Général Moussa Diawara à la Garde Nationale. Après 18 mois d’apprentissage en coupe et couture ces jeunes sont désormais prêts à relever le défi. Baptisée promotion général Ouahoun Koné, la 2ème promotion a pour marraine Mme Koné Dééba Ami Samaké l’épouse du Chef d’Etat-major de la Garde Nationale.

L’occasion était opportune pour Mlle Awa Keita porte-parole des bénéficiaires de remercier les initiateurs de cette formation et d’encourager ses camarades au travail.

Selon le lieutenant Coulibaly Awa Sidibé chargé du centre social Moussa Diawara, l’objectif de ces formations est d’aider les jeunes gens qui n’ont pas eu la chance de terminer l’école, de leur tracer un avenir certain afin qu’ils puissent se prendre en charge.

Elle a remercié les initiateurs tout en lançant un appel d’aide à toute personne de bonne volonté qui souhaiterait leur aider en formations et en équipements pour leur centre de coiffure. La cérémonie a pris fin par le don de 3 machines de couture aux 3 premiers de la promotion par la marraine Mme Koné Dééba Samaké.

2ème Cl Oumou Diakité