EAO : La 5ème décroche le diplôme et le brevet d’Application d’Officier

Des officiers stagiaires des Forces de défense et de sécurité ont bouclé, le mercredi 26 juin 2019, leur stage d’Application de chef de section d’infanterie au titre de l’année 2018-2019 à Kati. Ils sont 30 officiers stagiaires dont un personnel féminin à prendre part à ce stage. Les trois premiers de la promotion sont tous de l’Armée de Terre. Ils ont reçu sur place leur diplôme et Brevet d’application Officier. Le major de la promotion est le sous-lieutenant Moussa Amadou Karabenta.Le stage s’est déroulé en deux grandes phases. De la pratique et de la technique du combat, les stagiaires ont aussi bénéficié des modules sur les connaissances sur le commandement, l’administration, l’armement, les transmissions, le stage de Directeur de mise en œuvre sur les engins explosifs improvisés, entre autres.Au Centre National d’Entrainement Commando de Samanko, ils ont été soumis à un programme d’aguerrissement pour les prochaines missions sur les théâtres. Le Commandant de l’Ecole d’Application de Kati, le colonel Ousmane Sangaré,   a déclaré que l’objectif fixé par cette école a été atteint. Selon lui, le résultat final obtenu à l’issue de ces deux phases est jugé satisfaisant par le personnel de l’encadrement. Le CEMGA Adjoint, le général Souleymane Bamba, a rassuré que ces futurs chefs de sections seront très bientôt déployés sur toute l’étendue du territoire.                                          

ENP : Session d’information et de sensibilisation sur le SIPAP

L’ouverture de session d’information et de sensibilisation sur le programme Système d’Information des Polices d’Afrique de l’Ouest (SIPAO) a eu lieu, le mercredi 26 juin 2019 à l’Ecole Nationale de Police (ENP). Présidée par le Contrôleur général Moussa B Mariko, représentant du ministre de la Sécurité, cet atelier d’information et de sensibilisation de 3 jours regroupe une centaine de personnes composée des agents de la Gendarmerie, de la Police, des Douane, des Eaux et Forêts et de l’Administration Pénitentiaire.

Ce programme SIPAO consiste à numériser les données de police sur support papier dont dispose actuellement les services chargés de l’application de la loi. Il relie les Etats membres de la CEAEO afin d’échanger entre eux sur les données essentielles dans le système SIPOA national pour qu’elles puissent faire l’objet de recherches rapides et faciles. Son objectif principal est d’accroitre les services chargés de l’application de la loi Ouest-africaine de combattre la criminalité transnationale et le terrorisme grâce au renforcement du partage d’information.

L’INTERPOL est l’opérateur de ce programme, sa mission consiste à faciliter l’échange de donnés de police au niveau mondial via le système I-24/7. Le système d’information policière comprend 3 niveaux qui sont national, régional et mondial. L’INTERPOL permet ainsi à la communauté mondiale des services chargés concernés d’établir des rapprochements entre des données n’ayant en apparence aucun lien entre elles, ce qui facilite les enquêtes et renforce la coopération policière internationale.Selon l’ambassadeur de l’UE au Mali, Alain Holeville, le programme a été financé sur une valeur de plus de 18 milliards de F CFA via le fond fiduciaire d’urgence. Pour lui, le système SIPAO s’inscrit d’une part dans un cadre sous régional avec un noyau plus particulier autour des pays du G5-Sahel que l’UE accompagne politiquement et financièrement en matière de développement et de sécurité.

EMPABBB : Les hommes de médias édifiés sur les contours des Opérations de Maintien de la Paix

 

L’Ecole de Maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMPABB) de Bamako organise, en son sein depuis le lundi 24 juin 2019, un stage d’une semaine sur les médias, la paix et la sécurité.  Premier du genre, 27 hommes de médias publics et privés, civils et militaires y prennent part. Le stage permettra aux participants de comprendre la préparation des Opérations de Maintien de la Paix. Egalement, les stagiaires seront outillés  sur les actions et la place des médias dans les conflits.

Après la théorie, les stagiaires ont mis en pratique ce mercredi 26 juin 2019, les connaissances acquises pendant les 3 jours du stage. C’était lors d’un exercice de simulation d’interview.

Armée et Sécurité : Le réseau TENERE en examen au Mali

Les Experts des Transmissions du réseau TENERE des pays membres du CMOC analysent leurs documents de travail pour une coordination opérationnelleLa 10e Session des Experts des Transmissions du réseau TENERE des pays membres du Comité d’Etat-major Opérationnel Conjoint (CMOC) s’est ouverte, le lundi 24 juin 2019 à Bamako, à l’Hôtel Olympe. Les pays membres du CMOC sont le Mali, la Mauritanie, le Niger et l’Algérie. Il s’agit pour les experts venus de ces 4 pays de renouveler les documents d’exploitation du réseau TENERE, durant 3 jours, pour mieux les sécuriser afin de lutter efficacement contre les terroristes et toutes ses connexions.

A cette occasion, le Général de Brigade Moussa Traoré Directeur des Transmissions et des télécommunications des Armées du Mali, représentant le CEMGA, a invité les participants à mettre ces 3 jours à profit pour bien analyser sans complaisance les différents documents du réseau. Cela pour le rendre plus performant au service des différentes Armées des pays membres.Le Comité d’Etat-major Opérationnel Conjoint faut-il le rappeler a été mis en place à la réunion des Chefs d’Etat-major des Armées algérienne, malienne, mauritanienne et nigérienne tenue à Tamanrasset les 12 et 13 août 2009. Manifestant ainsi la volonté des Armées de ces 4 pays à travailler ensemble dans des opérations multilatérales, en conjuguant leurs expériences, leurs aptitudes et leurs capacités respectives pour lutter contre le phénomène du terrorisme.

Anniversaire de la création du Comité International Olympique : Le CNOSM a célébré avec faste la journée olympique

 Le Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) a célébré, samedi 22 juin 2019 sur le Boulevard de l’Indépendance, l’anniversaire de la création du Comité international olympique. Il s’agit de la Journée olympique. Placé sous la présidence du Professeur Dioncounda Traoré, Président de la Fédération Malienne du cyclisme et Ancien Président de la République,  cet événement a été marqué par des courses cyclistes, de cross et des handisports.

Comme à l’accoutumée, tous les ingrédients étaient réunis pour que cette manifestation sportive puisse se dérouler dans de meilleures conditions. Pour rechausser l’éclat de cette fête, les supporters des Aigles du Mali ont chauffé le boulevard de l’Indépendance.

Cette année, le Professeur Dioncounda était à l’honneur en présidant cette journée. Ce choix n’est pas fortuit puisqu’il est l’un des acteurs du mouvement olympique au Mali. Il avait à ses côtés plusieurs invités   dont le Directeur du Sport Militaire, le colonel-major Bréhima Diabaté et les représentants de plusieurs fédérations (athlétisme, volley-ball…).

La célébration de cette journée a commencé par un défilé des éléments de différentes disciplines sportives. Ce défilé a enregistré en plus du Bataillon de Sport, la participation des éléments de l’Armée Terre, de l’Armée de l’Air, du Génie Militaire, de la Garde Nationale, de la Gendarmerie Nationale, de la Police Nationale et de  la Douane Nationale.

La Présidente du CNOSM, Aminata Keita était très heureuse de prendre la parole devant ce beau monde pour rappeler que cette fête est celle de l’évolution constante de l’olympique International et son ancrage dans la recherche de la paix dans le monde. Une occasion pour elle de féliciter et remercier toutes les structures qui sont leurs partenaires essentiels dans le développement et la promotion du sport et de l’olympisme au Mali.  Il s’agit du  ministre de la Jeunesse et des Sports, de la Solidarité Olympique, du Sponsor  officiel  SOTELMA-Malitel et du sponsoring de Gold PMU-Mali.

L’un des temps forts de cette célébration a été la remise des prix aux meilleurs des courses handisports (cyclisme dames, cyclisme masse, cyclisme élite), cyclismes, ainsi qu’aux meilleurs athlètes. Les différents gagnants ont reçu chacun une enveloppe.

Le CEMGA en visite dans les localités du Centre du pays

Le CEMGA a rencontré les notabilités dans les localités visitées, il s’agit notamment des représentants de l’État des élus locaux , des responsables religieux, coutumiers, ainsi que ceux des associations et organisations communautaires.
Il a sollicité la contribution de tous et de chacun pour un soutien aux FAMa dans l’exercice de leurs missions de protection des personnes et de leurs biens.

Sans les populations il est difficile de gagner la paix. À tous le CEMGA a signifié l’engagement et la détermination des FAMa à lutter contre les terroristes et toutes les formes de criminalité.

Lutte contre le terrorisme au centre : les FAMa ont récupéré des armes et des motos

Du 19 au 21 juin 2019, les FAMa menaient une opération dans les forêts de Yoro, Gangafani, Homobongou et Bogel dans les secteurs de Bankass et Koro (Mopti).
A ce jour beaucoup d’armes et de motos ont été récupérées avec des matériels suite à la destruction de bases terroristes dans lesdites forets.
En outre de nombreux terroristes ont aussi été neutralisés.

Gendarmerie : le nouveau DGA intronisé

La Direction générale de la gendarmerie nationale a abrité, le jeudi 20 juin 2019, la cérémonie de prise de fonction du nouveau directeur général adjoint de la gendarmerie, le colonel Amadou Camara. Placé sous la houlette du DG de la gendarmerie, le général Satigui dit Moro Sidibé, l’évènement s’est déroulé en présence des plus hautes autorités militaires.  Le nouveau directeur général adjoint a été envoyé dans ses nouvelles fonctions par le Directeur Général de la gendarmerie, le général de Brigade Satigui dit Moro Sidibé. Il vient remplacer le colonel-major Boukary Kodio, nommé Directeur de la sécurité militaire.

Quant au nouveau DGA, il vient directement du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Là-bas, il occupait le poste de conseiller spécial.  

Lutte contre le terrorisme : Le Chef d’état-major général sur le terrain au centre du pays; des bases terroristes détruites

Depuis le 18 juin 2019 le CEMGA est à Sevaré dans le secteur 4 de l’opération Dambe. Il s’agit pour le Général de Division Abdoulaye Coulibaly d’apporter son soutien moral  à la troupe,  de partager avec elle son expérience.

Ce mantoring apporte du réconfort moral à la troupe. En outre en étant au plus près du théâtre des opérations, le CEMGA constate de visu les conditions de vie et de travail en vue de meilleures solutions, s’il y a lieu.

A Sevaré, il a pu apprécier ainsi une opération montée et planifiée, et en cours d’exécution dans les forêts de Yoro, Gangafani 2, Bodel et Homobongo dans le secteur de Koro et Bankass.

Déjà des bases terroristes ont été détruites. Les fouilles sont en cours et se poursuivront jusqu’à terme.

Au cours de cette opération, qui a permis de neutraliser de nombreux terroristes et de récupérer du matériel, les FAMa regrettent un mort.

MSPC : Journée de sensibilisation sur la Prolifération des Armes

Avec comme thème : « La Prolifération des Armes, une menace à la paix et au développement », le Secrétariat Permanent de la Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre a organisé une journée de sensibilisation pour alerter l’administration et les administrés sur le danger qui rôde autour de la société malienne à travers la circulation illégale d’armes. Ce mardi 18 juin 2019 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) en présence des Ministres de la Défense et Anciens Combattants et celui de la Sécurité et de la Protection Civile tous les acteurs concernés se sont retrouvés pour appuyer le secrétariat dans sa nouvelle lutte. Cette journée s’inscrit dans le cadre du lancement officiel des activités sur les dangers liés à la prolifération des armes légères et de petit calibre.

Selon le Colonel-major Néma Sagara, secrétaire permanent de la Lutte contre la Prolifération des Armes légères, le taux élevé de détention d’armes à feu par des civils a aggravé l’insécurité au Mali et plus particulièrement dans les régions du centre et du nord. Le flux incontrôlé d’armes en provenance de la Libye depuis 2011 a contribué à alimenter les conflits armés au Mali et a accru les tensions tant au niveau régional que national. De plus, au Mali, les armes de fabrication locale sont très répandues et nous comptons plus de 346 artisans fabricants d’armes à feu au Mali. Cette situation a créé un sentiment généralisé d’insécurité et a conduit l’Etat à renforcer les mesures pour assurer la protection des personnes civiles face aux dangers liés aux Armes Légères et de Petit Calibre.Malheureusement, les conséquences sont nombreuses et concernent tous les secteurs d’activités des Etats (politico-sécuritaires, économiques, éducationnelles et socio-sanitaires).

De nos jours, plus de cent millions d’armes circulent de façon illicite dans le monde à travers des réseaux mafieux.

« Aujourd’hui, la situation de plus en plus préoccupante dans notre pays, nous interpelle davantage et la crise que nous vivons en est une illustration parfaire », a souligné le colonel-major Sagara.

Quant au Général de division Salif Traoré, Ministre de la sécurité et de la protection civile, il annonce que la crise politico-sécuritaire que notre pays traverse a considérablement affecté nos communautés. La prolifération des armes alimente les conflits, les rend plus violents et empêche leurs aboutissements à la paix. La violence nuit au respect du droit international humanitaire, menace les gouvernements légitimes, favorise le terrorisme, entretient la criminalité organisée. La prolifération des armes est propice à une recrudescence du grand banditisme et de la grande criminalité transfrontalière en Afrique.

Sécurité au centre du pays : les FAMa tombent dans une embuscade à Gossi

Les FAMa sont tombées dans une embuscade dans la journée du mardi 18 juin 2019. C’était dans la localité de Gossi.  Au cours de cet accrochage, les FAMa ont enregistré des pertes humaines et matérielles.

Les évaluations suivront.

Des renforts y ont été dépêchés.

Ailleurs, les FAMa sont intervenues à Gangafari 2 et à Yoro, deux villages attaqués par des terroristes dans le secteur de Koro à la frontière Mali-Burkina, une attaque ayant fait plusieurs morts et du bétail emportés.

Officiers de transmission à l’école de la Chine

Des officiers transmetteurs chinois sont venus outiller les nôtres pour parfaire la communication militaire sur le terrain. Ils ont 4 jours pour renforcer leur connaissance opérationnelle. Tous les directeurs de transmissions étaient présents à cet atelier. C’est dans le cadre d’une formation préparatoire sur l’application fondamentale de trunking système de communication mobile dans l’armée des transmissions.  L’objectif est de mettre tous les officiers de transmission au même niveau d’information sur la gestion et l’importance des matériels de transmission. 

Les responsables de la sécurité sur le terrain dans la région de Ségou

Les responsables des Forces de sécurité, notamment le Chef d’Etat-major de la Garde Nationale, les Directeurs Généraux de la Police, de la Gendarmerie et de la Protection Civile ont effectué du 11 au 14 juin 2019, une visite de terrain et de prise de contact avec les troupes déployées dans la région de Ségou.
L’objectif de cette visite de terrain était de s’enquérir des conditions de travail des hommes, d’imaginer des solutions à apporter pour l’amélioration des conditions sécuritaires, et enfin rehausser le moral des troupes.Les quatre directeurs accompagnés ont visité les positions des hommes en charge de la sécurité dans plusieurs localités, notamment Baroueli, Tamani, Niono, Sokolo, Macina, Monépébougou, Saye, Belenitiégni, San, Kimparana, Mandiakui, Benena, Tominian, Bla et enfin la ville de Ségou.
En effet vu la situation sécuritaire à laquelle notre pays fait face, les responsables des Forces de Sécurité étaient sur le terrain au plus près des unités en charge de la sécurité dans la région de Ségou. Il s’agissait pour les généraux Ouahoum Koné, le Chef d’Etat-major de la Garde Nationale, Satigui dit Moro Sidibé, Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, Moussa Ag Infahi, Directeur de la Police Nationale et le Colonel Major Seydou Doumbia, Directeur de la Protection Civile de s’enquérir des difficultés auxquelles les agents de sécurités sont confrontés. Chacun dans sa mission a prodigué des conseils dans son domaine opérationnel. Ils ont ensemble rehaussé le moral des troupes sur le terrain.
Après la visite de terrain effectuée dans la région de Sikasso en mai dernier, les responsables des Forces de Sécurité ont durant quatre jours, rencontré les troupes dans leurs positions attribuées dans la région de Ségou. De Baroueli à Niono en passant par la ville de Ségou jusqu’à Benena au poste frontalier avec le Burkina-Faso, ils ont tour à tour invités les hommes en charge de la sécurité à plus de vigilance, à la cohésion à la discipline et surtout à plus de collaboration avec la population qui constitue un maillon essentiel dans la lutte contre le terrorisme. Ils n’ont pas manqué de leur saluer pour leur courage et leur engagement pour la stabilité territoriale. C’était aussi l’occasion de prodiguer aux hommes des conseils sécuritaires et de faire un constat des postes afin d’apporter d’éventuelles améliorations. La visite du site dédié à la Police Nationale à Benena et celle de la Gendarmerie à Sokolo a été l’un des moments forts de cette visite de terrain témoignant ainsi de la volonté de la population à la sécurité des personnes et de leurs biens.La délégation a rencontré pour l’occasion plusieurs autorités administratives, élus locaux et chefs coutumiers de la région de Ségou avec lesquels ils ont échangé sur les questions sécuritaires et les nécessités pour la sécurité des personnes et de leurs biens. Le Gouverneur de la Région de Ségou, l’inspecteur général Biramou Sissoko a montré sa satisfaction tout en remerciant la délégation pour ce geste.