Fintlock 2019 : 2 000 militaires face aux terroristes

Plus de 2 000 militaires des forces spéciales venant de 31 pays africains et occidentaux ont pris part à cet exercice anti-terroriste. Il s’agit du Burkina, du Mali, du Cameroun, du Tchad, du Cap Vert, du Ghana, de la Mauritanie, du Niger, du Nigeria, du Maroc, du Sénégal, de la Guinée Bissau, de la Tunisie, de la Guinée Conakry, du Benin. Quant aux partenaires Occidentaux, on peut citer les Pays-Bas, le Danemark, l’Espagne, la Norvège, la Belgique, l’Italie, la France, la Pologne, la Grande Bretagne, l’Autriche, le Portugal, le République tchèque et les Etats-Unis d’Amérique. C’est un exercice militaire multinational organisé annuellement sur le continent africain depuis 2005, par le commandement des USA pour l’Afrique (AFRICOM).Pendant 2 semaines, les participants ont travaillé sans relâche dans le but de renforcer les compétences en théorie et en pratique pour partager des expériences tactiques entre les unités des pays participants. Cela en s’appuyant sur des scénarii aussi proches que possible de nos réalités actuelles qui sont les menaces terroristes.

Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants du Burkina, Chérif Sy, a rappelé une fois de plus que le flintlock 2019 a été consacré au renforcement des capacités opérationnelles des unités des forces spéciales des pays participants, en vue d’apporter une réponse efficace à cette lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes.La cérémonie de clôture de l’exercice militaire multinational flintlock a eu lieu, le vendredi 1er mars 2019, au camp « général Bila Zagré » de Ouagadougou présidée par le président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré et en présence de plusieurs autorités de la localité.