FLINTLOCK 2018, une coalition des forces contre l’extrémisme violent

Le lancement officiel de l’exercice militaire multinational flintlock 2018 a eu lieu le mercredi 11 avril 2018 au camp général Bila Zagré de Ouagadougou. Cet exercice militaire organisé par les Etats-Unis regroupe plusieurs nationalités dont les forces spéciales américaines, polonaises, allemandes, autrichiennes, maliennes, mauritaniennes et burkinabés. L’exercice se déroule simultanément au Burkina et au Niger qui abrite le PC. Il vise à renforcer les capacités opérationnelles des forces spéciales des pays participants à la lutte contre l’extrémisme violent.

Le chef de la division opérationnelle de l’état-major du Burkina, le colonel Remy Kaboré, a souhaité la bienvenue aux Forces avant de signaler que cet exercice a pour objectif de renforcer les capacités de lutte contre le terrorisme dans la région transsaharienne. Il a noté que le commandement d’AFRICOM et plus de 1 500 agents des forces spéciales de 20 pays se retrouveront pendant deux semaines pour accroitre leur interopérabilité et partager leurs expériences en contre-terrorisme.

Selon lui, cet exercice est une opportunité pour nos forces armées d’acquérir des savoirs nouveaux qui permettront d’augmenter les efforts de lutte contre l’extrémisme violent dans une perspective régionale de synergie des forces. Il a conclu en invitant les pays à unir leurs efforts pour la lutte contre le terrorisme.

Le capitaine Lacine Togola des forces spéciales maliennes a souligné que face aux nouvelles formes de menace, une coopération bilatérale et multilatérale est nécessaire et indispensable pour faire face à l’extrémisme violent. Pour lui, face au terrorisme, une coopération interarmées est salutaire.

Sous-Lieutenant Nadège Dakouo