EMP : Remise à niveau de 70 journalistes maliens à l’école de maintien de la paix

L’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blonde BEYE a abrité la cérémonie d’ouverture de (O3) stages de formations, le lundi 5 octobre 2015, dans l’Amphithéâtre de l’EMP.

DSCF0370Ces stages conjoints, initiés par l’EMP vont concerner les droits de l’homme, la police des Nations Unies (l’UNPOL) et les journalistes.Ils sont financés respectivement par la Fédération Suisse, la Fédération d’Allemagne et le gouvernement malien. Cette cérémonie, première du genre, était présidée par le directeur des études, Colonel Philipe KLEB représentant le directeur général de l’EMP.
Pendant une semaine ces stagiaires se sont familiarisés avec la thématique « Connaissances fondamentales sur les Opérations de Maintien de la Paix ». Le choix de ce thème n’est pas fortuit,selon les initiateurs, car il s’agit d’un rappel des qualités humaines et professionnelles que doivent avoir les soldats à l’endroit de la population.
Le directeur des études, le Colonel Philipe KLEB, a au nom du Directeur Général, souhaité la bienvenue aux participants tout en soulignant l’importance de ce stage.Pour lui les stagiaires sont là pour apprendre et comprendre le milieu où ils sont. Selon lui,ce stage d’information est une volonté du Général Moussa Sinko COULIBALY, directeur de l’EMP.
Le Colonel KLEB a rendu hommage à feu Me Alioune Blonde BEYE pour son engagement pour la cause des opérations de soutien à la paix en Afrique. L’école de maintien de la paix porte le nom Me Alioune Blonde BEYE, celui-là même qui a perdu la vie sur le chemin de la recherche de la paix.
La cérémonie a été illuminée par une présentationhistorique de l’EMP, de sa création à nos jours ; sa mission ;sa vision et ses bailleurs de fonds.Une des missions de l’école est de former des forces à l’attente qui sont : les civils, les militaires et les policiers. Il a noté que le monde souffre aujourd’hui de l’insécurité et que les premières victimes de ces crises sont les civils. Cette souffrance a plusieurs causes :politiques, environnementales, sociétales etépidémiques. « Pour une Afrique émergente dans un monde globalisé, il faut qu’il y ait la prise en compte des contraintes », a-t-il martelé. Selon lui, sans la paix, il n’ya pas de développement, d’industrie ou d’agriculture. L’EMP forme par an 35% de civils, 21% de policiers et 37% de militaires. Ces stagiaires sont 45% de Maliens et 55% de la CEDEAO
Kadidia COULIBALY (stagiaire)