PRÉSIDENTIELLE : Un bilan jugé acceptable

Le constat a montré une élection sous contrôle dans le contexte d’insécurités dans notre pays. Les incidents constatés par les agents de force de l’ordre, les partenaires de sécurité, la Commission Nationale du processus Electorale et les gouverneurs sont mineurs.

Au 2ème tour du scrutin, 490 bureaux sont restés non opérationnels soit 2,1% contrairement au premier tour avec 871 bureaux inaccessibles soit 7%, un résultat jugé acceptable dans un pays ou le boycott des urnes était prémédité. Les régions les plus vulnérables ont été la région de Tombouctou, Mopti et Ségou.

Selon le ministre de la Sécurité et de la protection Civile, le Général de division Salif Traoré, l’objectif était de minimiser les dégâts lors de cette élection présidentielle. L’inaccessibilité aux bureaux de vote par la population est due aux raisons suivantes : des agents de force de l’ordre n’ont pas pu rejoindre certaines localités à cause de l’hivernage, des votes perturbés par les bandits et certaines populations n’ont pas voté par peur des représailles post-électorales par les bandits, a expliqué le Général Salif Traoré.

Le ministre a invité les maliens à rester sur le même dynamisme de vigilance jusqu’à la proclamation définitifs des résultats de ce second tour. « A travers la sécurisation de notre population et des partenaires étrangers (média et ONG), nous avons réussi à donner une autre vision du Mali », a-t-il martelé.

Soldat de 2ème Classe Jacques Diarra