Non à la propagande ! Oui à la solidarité et à la convergence nationale.

Les FAMa en constituent le socle et l’instrument.

Dans un article sur le Meeting de la Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage, le journal Le Républicain écrit : La présidente des femmes du Camp de Kati accuse le Service Social des Armées de détournements et de malversations.

C’est du faux et usage de faux, usurpation de titre, complicité active, tentative de déstabilisation, incitation à la révolte.

Madame Djènèba Keita n’est pas la présidente des femmes du Camp de Kati.

Le quotidien malien Le Républicain dans sa livraison du 11 septembre 2019 se trompe donc.

La présidente des femmes du Camp de Kati se nomme Madame Diallo Awa Doumbia. Elle a été élue pars ses pairs dont les maris sont encore en activité.

Selon le journal, madame Djènèba Keita accuse le Service Social des Armées de détournements et de malversations. L’article est signé de monsieur Fakara Faïnké.

Le journal rapporte : La Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage a battu le pavé encore le samedi, 7 septembre 2019 à Bamako, pour réitérer son soutien à l’Armée malienne et sa revendication à l’endroit des autorités en les invitant à faire toute la lumière sur l’affaire des avions cloués au sol. Soit.

Mais cet article est scandaleux. Le journal se rend complice de faux et usage de faux, usurpation, mensonge. En effet, Mme Djènèba Keita dont il rapporte l’intervention n’est pas la présidente des femmes du Camp de Kati, tel que stipulé dans l’article. Elle ne vit même pas au Camp.

Selon l’article la présidente des femmes du Camp de Kati accuse la Direction du Service Social des Armées (DSSA) de n’avoir « jamais joué jusqu’à présent sa partition pour soutenir les familles des militaires tombés sur le front, tous les dons octroyés aux militaires par le biais du Service Social des Armées n’arrivent pas à destination; aujourd’hui le Camp de Kati correspond à un Camp fantôme. Trop de veuves et d’orphelins dans les maisons sans subsistance pleurent leurs maris, leurs parents ; ce sont les intégrés qui ont bénéficié de la situation. Ils ont été gradés et ont bénéficié de toutes les attentions de nos autorités militaires ; c’est suite à la visite du président de la Commission Défense de l’Assemblée Nationale, l’honorable Karim Keita qu’on s’est rendu compte de la situation que vit le Camp de Kati.  Selon elle, c’est par cette visite que les militaires du Camp de Kati ont eu une prime de logement. Le Service Social est devenu un lieu d’enrichissement pour ceux qui dirigent ce service ».

Tout cela relève de malices.

Nous portons à la connaissance de l’opinion que tous ces faits ci-dessus rapportés sont faux, mensongers et malintentionnés. Ils visent des desseins psychosomatiques inavouables dont Le Républicain se rend complice. Pourquoi prête-t-il à Djènèba Keita la qualité de présidente des femmes du Camp de Kati alors que c’est faux ? Mesure-t-il la portée ?

Nous réfutons donc toute velléité de déstabilisation, d’incitation à la révolte, de manipulation de l’opinion, notamment en ce qui concerne les Forces Armées Maliennes (FAMa).

Nous exigeons les preuves irréfutables de toutes ces allégations. Si tant est qu’il se fourvoie il lui revient alors de présenter ses excuses solennelles, officielles non seulement dans ses colonnes mais aussi et les autres canaux utilisés pour propager cette fausse information.

L’Armée n’acceptera pas et ne toléra pas d’être instrumentalisée sous aucun prétexte de son soutien.

Tous les citoyens maliens épris de paix doivent en ce moment de dialogue et d’entente nationale se donner la main autour de l’essentiel : la paix, la sécurité.

La DIRPA